| lundi 21 décembre 2009, a 00:24 |
| Vaccins : témoignage d’un repenti |
Traduction : Christèle Guinot - Interview issue du magazine Nexus
Un jour, un chercheur en vaccinologie a vu son
collègue perdre son enfant à la suite d'une
vaccination. Le doute s'est insinué, et la réalité
a fait le reste. Aujourd'hui à la retraite, il
dévoile les dessous de l'une des plus grandes
escroqueries de notre temps.
©Jon Rappoport - Traduction : Christèle Guinot -
Interview issue du magazine Nexus.
Complété le 26 mars 2009 (Mise en ligne le 10 mars
2009)
« Je travaillais dans un secteur
basé sur un tissu de mensonges».
Jon Rappoport : Combien de temps avez-
vous travaillé sur les vaccins ?
Dr Mark R. : Longtemps. Plus de dix ans.
JR Vous étiez jadis convaincu que les
vaccins étaient le signe d'une bonne médecine.
Dr MR Oui, c'est vrai. J'ai contribué à
l'élaboration de quelques vaccins. Je ne vous
dirai pas lesquels.
JR Pourquoi ?
Dr MR Je veux préserver ma vie privée.
JR Vous pensez donc que vous pourriez
avoir des problèmes si vous vous montriez au grand
jour ?
Dr MR - Je pense que je pourrais perdre ma
retraite.
JR Pour quelles raisons ?
Dr MR - Les raisons importent peu.
Ces gens ont les moyens de vous attirer des
ennuis, quand vous avez jadis été « membre du
Club ». Je connais une ou deux personnes qui ont
été placées sous surveillance, qui ont été
harcelées.
JR Harcelées par qui ?
Dr MR - Le FBI.
JR Vraiment ?
Dr MR - Bien sûr. Le FBI utilisait d'autres
prétextes. Et le fisc peut débarquer, lui aussi.
JR Vive la liberté d'expression.
Dr MR - Je faisais « partie du petit cercle
fermé ». Si maintenant je me mettais à citer des
noms et à porter des accusations contre tel ou tel
chercheur, je risquerais d'avoir des ennuis.
JR Croyez-vous que les gens devraient
avoir le droit de choisir de se faire vacciner ou
pas ?
Dr MR - Sur un plan politique, oui. Sur un plan
scientifique, les gens ont besoin d'être informés
de façon à pouvoir faire le bon choix. C'est une
chose de dire qu'il est bon de laisser le choix.
Mais si tout n'est que mensonge, comment choisir ?
D'autre part, si la FDA était dirigée par des gens
honorables, ces vaccins ne seraient jamais
autorisés. Ils seraient étudiés jusque dans leurs
moindres détails.
JR Il y a des historiens médicaux qui
affirment que le déclin global des maladies n'est
pas dû aux vaccins.
Dr MR - Je sais. Pendant longtemps je n'ai pas
tenu compte de leur travail.
JR Pourquoi ?
Dr MR- Parce que j'avais peur de ce que j'allais
découvrir. Ma tâche consistait à mettre au point
des vaccins. Mon gagne-pain dépendait de la
poursuite de ce travail.
JR Et ensuite ?
Dr MR J'ai mené ma propre enquête.
JR Quelles conclusions en avez-vous
tirées ?
Dr MR - Le déclin de la maladie s'explique par
l'amélioration des conditions de vie.
JR Quelles conditions ?
Dr MR De l'eau plus propre. Des systèmes d'égout
élaborés. La nutrition. Des aliments plus frais.
Une baisse de la pauvreté. Il y a beau y avoir des
germes partout, quand on est en bonne santé on ne
contracte pas les maladies aussi facilement.
JR Qu'avez-vous ressenti au terme de votre
enquête ?
Dr MR Du désespoir. J'ai pris conscience que je
travaillais dans un secteur basé sur un tissu de
mensonges.
JR Y a-t-il des vaccins plus dangereux que
d'autres ?
Dr MR Oui. Le DTC (diphtérie-tétanos-coqueluche),
par exemple. Le ROR (rougeole, oreillons,
rubéole). Mais certains lots sont plus dangereux
que d'autres. En ce qui me concerne, je pense que
tous les vaccins sont dangereux.
JR Pourquoi ?
Dr MR Pour plusieurs raisons. Ils entraînent le
système immunitaire humain dans un processus qui a
tendance à affaiblir l'immunité. Ils peuvent
véritablement provoquer la maladie qu'ils sont
censés prévenir.
JR Pourquoi citons-nous des statistiques
qui semblent prouver que les vaccins ont
brillamment réussi à éradiquer des maladies ?
Dr MR Pourquoi ? Pour donner l'illusion que ces
vaccins sont utiles. Si un vaccin supprime les
symptômes visibles d'une maladie telle que la
rougeole, tout le monde s'imagine que ce vaccin
est une réussite. Mais, sournoisement, le vaccin
peut porter atteinte au système immunitaire lui-
même. Et s'il provoque d'autres maladies par
exemple, une méningite, ce fait est dissimulé,
parce que personne ne croit le vaccin capable
d'une telle chose. Le lien passe inaperçu.
JR On dit que le vaccin contre la variole
a éradiqué la maladie en Angleterre.
Dr MR Oui. Mais lorsque vous étudiez les
statistiques disponibles, les choses apparaissent
sous un jour différent.
JR C'est-à-dire ?
Dr MR Il y avait des villes d'Angleterre où des
gens non vaccinés n'attrapaient pas la variole.
Il y avait des endroits où des gens vaccinés
connaissaient une épidémie de variole. Et la
variole était déjà en voie de disparition avant que
le vaccin ne soit introduit.
JR Vous êtes donc en train de dire que
l'on nous a raconté des histoires.
Dr MR Oui. C'est exactement ce que je suis en
train de dire. C'est une histoire montée de toutes
pièces pour convaincre les gens que les vaccins
sont invariablement efficaces et inoffensifs.
Une contamination omniprésente
JR Bon, vous avez travaillé dans des
laboratoires où la pureté est un aspect dont il
faut tenir compte.
Dr MR Le public pense que ces laboratoires, ces
unités de production, sont les endroits les plus
propres du monde. C'est faux. La contamination est
omniprésente. Vous avez toutes sortes de débris qui
s'introduisent dans les vaccins.
JR Par exemple, le virus simiesque SV4O se
glisse dans le vaccin antipoliomyélitique.
Dr MR Eh bien oui, cela est arrivé. Mais ce n'est
pas de cela que je veux parler. Le SV4O s'est
introduit dans le vaccin antipoliomyélitique parce
que ce vaccin a été fabriqué à partir de reins de
singes. Mais je veux parler d'autre chose. Des
réelles conditions de travail en laboratoire. Des
erreurs. Des erreurs dues à un manque d'attention.
Le SV40, que l'on a plus tard trouvé dans des
tumeurs cancéreuses… était ce que j'appellerais un
problème structurel. C'était un élément reconnu du
processus de fabrication. Si vous utilisez des
reins de singes, vous ouvrez la porte à des germes
dont vous ignorez la présence dans ces reins.
JR D'accord, mais laissons provisoirement
de côté cette distinction entre les différents
types de contaminants. Quels contaminants avez-vous
découverts au cours de vos longues années
d'activité au sein de l'industrie des vaccins ?
Dr MR Je vais vous donner quelques exemples de ce
que j'ai trouvé, et aussi de ce que certains de
mes collègues ont découvert. En voici une liste
partielle. Dans le vaccin contre la rougeole
Rimavex, nous avons trouvé divers virus aviaires.
Dans le vaccin antipoliomyélitique, nous avons
trouvé l'acanthamoeba, qui est une amibe dite «
dévoreuse de cerveau ». Le cytomégalovirus
simiesque dans le vaccin antipoliomyélitique. Le
virus spumeux simien dans le vaccin antirotavirus.
Des virus de cancers aviaires dans le vaccin ROR.
Divers microorganismes dans le vaccin contre
l'anthrax. J'ai trouvé des inhibiteurs
enzymatiques potentiellement dangereux dans
plusieurs vaccins. Des virus de canard, de chien
et de lapin dans le vaccin contre la rubéole. Le
virus de la leucose aviaire dans le vaccin contre
la grippe. Un pestivirus dans le vaccin ROR.
JR Entendons-nous bien sur ce point. Il
s'agit là de contaminants n'entrant pas dans la
composition des vaccins.
Dr MR Exact. Et si vous essayez de chiffrer les
préjudices que ces contaminants peuvent causer, eh
bien, c'est difficile de le savoir parce qu'aucun
essai n'a été réalisé, ou alors très peu. C'est la
roulette russe. Vous prenez le risque. Par
ailleurs, la plupart des gens ignorent que
certains vaccins antipoliomyélitiques, certains
vaccins d'adénovirus et certains vaccins contre la
rubéole, l'hépatite A et la rougeole ont été
fabriqués à partir de tissu de fœtus humain avorté.
Il m'est arrivé de découvrir ce que je croyais
être des fragments bactériens ainsi que le virus
de la polio dans ces vaccins, qui pouvaient très
bien provenir de ce tissu fœtal. Lorsque vous
recherchez des contaminants dans les vaccins, vous
pouvez tomber sur des choses qui sont étonnantes.
Vous savez qu'elles ne devraient pas se trouver
là, mais vous ne savez pas exactement de quoi il
s'agit. J'ai trouvé ce que j'ai cru être un tout
petit « fragment » de cheveu humain et aussi du
mucus humain. J'ai découvert ce qui ne peut être
appelé autrement que « protéine étrangère », ce
qui pourrait vouloir dire à peu près tout et
n'importe quoi. Il pourrait s'agir d'une protéine
d'origine virale.
JR Comment vos découvertes ont-elles été
accueillies ?
Dr MR En gros, on m'a dit « Ne t'en fais pas ;
c'est inévitable ». Dans la fabrication des
vaccins, on utilise divers tissus animaux, et c'est
là que ce genre de contamination intervient. Bien
entendu, je ne parle même pas des produits
chimiques classiques tels que le formaldéhyde, le
mercure et l'aluminium qui sont délibérément
introduits dans les vaccins à titre de
conservateurs].
JR Ces informations sont pour le moins
atterrantes.
Dr MR Oui. Et je ne parle là que de certains
contaminants biologiques. Qui sait combien,
encore, peuvent être décelés ? Les autres, nous ne
les trouvons pas parce qu'il ne nous vient pas à
l'idée de les chercher. Si l'on utilise du tissu,
disons d'oiseau, pour fabriquer un vaccin, combien
de germes potentiels peut-il y avoir dans ce
tissu ? Nous n'en avons aucune idée. Nous n'avons
pas la moindre idée de leur nature, ni des effets
qu'ils pourraient avoir sur l'homme.
Faux postulats sur leur innocuité
JR Et au-delà de la question de la
pureté ?
Dr MR Là, nous retombons sur cette idée erronée
que se font les gens à propos des vaccins : à
savoir, qu'ils stimulent de façon complexe le
système immunitaire afin de créer les conditions
d'immunisation contre la maladie. C'est là que
nous faisons erreur. Ça ne marche pas comme ça. Un
vaccin est supposé « créer » des anticorps qui,
indirectement, offrent une protection contre la
maladie. Toutefois, le système immunitaire est
bien plus vaste et va bien au-delà des anticorps
et de leurs cellules « tueuses » respectives.
JR Le système immunitaire, c'est quoi au
juste…?
Dr MR C'est vraiment le corps tout entier. Plus
l'esprit. On pourrait dire que tout cela forme le
système immunitaire. C'est pour ça, qu'au beau
milieu d'une épidémie, on peut trouver des
personnes qui restent en bonne santé.
JR L'état de santé général est donc
important.
Dr MR Plus qu'important. Vital.
JR Comment s'arrange-t-on pour nous
présenter les statistiques des vaccins de façon
trompeuse ?
Dr MR Il y a de nombreuses façons de procéder.
Par exemple, supposez que 25 personnes ayant été
vaccinées contre l'hépatite B contractent
l'hépatite. Eh bien, l'hépatite B est une maladie
du foie. Mais bien des choses peuvent être
appelées ‘maladie du foie'. On peut modifier le
diagnostic. On a alors dissimulé la cause profonde
du problème
JR Et ça arrive ?
Dr MR Tout le temps. Il faut que ça arrive, si
les médecins partent automatiquement du principe
que les personnes vaccinées ne contractent jamais
la maladie contre laquelle elles sont désormais
censées être protégées. Et c'est exactement de ce
principe que partent les médecins. Vous savez,
c'est un raisonnement circulaire. C'est un circuit
fermé. Il n'admet pas d'erreur. Pas d'erreur
possible. Si une personne qui a été vaccinée contre
l'hépatite contracte l'hépatite ou quelque autre
maladie, on exclut automatiquement tout lien avec
le vaccin.
JR Durant vos années de travail dans
l'industrie des vaccins, combien de médecins de
votre entourage ont admis que les vaccins posaient
problème ?
Dr MR Aucun. Il y en avait quelques-uns des
chercheurs travaillant dans des compagnies
pharmaceutiques] qui en privé remettaient en
question ce qu'ils faisaient. Mais ils n'auraient
jamais fait de révélations, pas même au sein de
leur compagnie.
Pas de doutes, pas d'enquête
JR Quel a été le tournant décisif pour
vous ?
Dr MR J'avais un ami dont l'enfant est mort après
une injection du vaccin DTC.
JR Avez-vous mené l'enquête ?
Dr MR Oui, de façon informelle. J'ai découvert
que cet enfant se portait à merveille avant la
vaccination. Rien ne pouvait expliquer son décès,
si ce n'est le vaccin. C'est là que j'ai commencé
à avoir des doutes. Bien entendu, je voulais
croire que l'enfant avait reçu un mauvais vaccin
provenant d'un mauvais lot. Mais en examinant les
choses plus en détail, j'ai découvert que ce
n'était pas le cas dans cet exemple précis.
J'étais aspiré dans une spirale de doutes qui ne
faisaient que grandir au fil du temps. J'ai
poursuivi mon enquête. J'ai découvert que,
contrairement à ce que je pensais, les vaccins
n'étaient pas testés de façon scientifique.
JR Que voulez-vous dire ?
Dr MR Par exemple, on ne réalise jamais d'étude à
long terme sur un vaccin à l'aide d'un groupe
témoin. Ce que je veux dire, c'est qu'il n'y a pas
de suivi correct et approfondi, prenant en compte
le fait que les vaccins peuvent provoquer, avec le
temps, divers symptômes et de graves problèmes
sortant du cadre de la maladie contre laquelle la
personne a été vaccinée. Une fois encore, on part
du principe que les vaccins ne peuvent pas
entraîner de problèmes. Alors pourquoi se donner
la peine de le vérifier ? En outre, ce que l'on
appelle ‘réaction au vaccin' est bien défini, de
sorte que toutes les réactions indésirables sont
censées survenir très vite après l'injection du
vaccin. Mais cela n'a aucun sens.
JR Pourquoi cela n'a-t-il aucun sens ?
Dr MR Parce que le vaccin continue de toute
évidence à agir dans le corps pendant une longue
période après l'injection. Une réaction peut être
progressive. La détérioration peut être graduelle.
Des problèmes neurologiques peuvent apparaître au
fil du temps. C'est d'ailleurs ce qui se passe,
selon les dires mêmes d'une analyse
traditionnelle. Alors pourquoi cela ne pourrait-il
pas être le cas avec les vaccins ? Si un
empoisonnement chimique peut survenir de façon
progressive, pourquoi ça ne pourrait pas être le
cas d'un vaccin qui contient du mercure ?
JR Et c'est ce que vous avez découvert ?
Dr MR Oui. On trouve des liens la plupart du
temps. Ces liens ne sont pas parfaits. Mais si
vous avez cinq cent parents dont les enfants
présentent des lésions neurologiques dans l'année
qui suit une vaccination, cela devrait suffire à
déclencher une enquête intensive.
JR Cela a-t-il suffi ?
Dr MR Non. Jamais. Cela est très révélateur.
JR C'est-à-dire ?
Dr MR Les personnes qui mènent l'enquête ne
cherchent pas vraiment à examiner les faits. Elles
partent du principe que les vaccins sont
inoffensifs. Par conséquent, lorsqu'elles daignent
enquêter, elles mettent invariablement les vaccins
hors de cause. Elles déclarent, « Ce vaccin est
sans danger ». Mais sur quoi basent-elles leur
jugement ? Sur des définitions et des idées qui
lavent automatiquement le vaccin de tout soupçon.
JR Il y a de nombreux cas où une campagne
de vaccination a échoué, où les gens ont contracté
la maladie contre laquelle ils ont été vaccinés.
Dr MR Oui, il y a beaucoup d'exemples de ce
genre. Et là on fait tout simplement abstraction
des preuves. On n'en tient pas compte. Les
spécialistes disent, et encore quand ils daignent
s'exprimer, qu'il s'agit de cas isolés mais que
globalement le vaccin s'est avéré sans danger. Mais
si vous additionnez toutes les campagnes de
vaccination où il y a eu des préjudices et des
maladies, vous vous rendez compte qu'il ne s'agit
pas de cas isolés.
JR Avez-vous déjà abordé le sujet dont
nous parlons avec des collègues lorsque vous étiez
encore en activité dans l'industrie des vaccins ?
Comment ont-ils réagi ?
Dr MR Plusieurs fois, on m'a dit de me tenir
tranquille. On m'a clairement fait comprendre que
je ferais mieux de me remettre au travail et
d'oublier mes états d'âme. Il m'est arrivé de
susciter des réactions de peur. Certains collègues
cherchaient à m'éviter. Ils redoutaient d'être
déclarés « coupables par association ». Dans
l'ensemble, cependant, je me suis tenu à carreaux.
J'ai veillé à ne pas m'attirer de problèmes.
JR Si les vaccins sont nocifs, pourquoi
les administre-t-on ?
Dr MR Tout d'abord, il n'y a pas de « si ». Ils
sont nocifs. Ce qui est plus difficile, c'est de
savoir s'ils font du mal aux personnes qui ne
semblent pas en pâtir. Ensuite, on en arrive au
genre de recherches que l'on devrait faire, mais
que l'on ne fait pas. Les chercheurs devraient
s'efforcer de découvrir une sorte de carte, ou
d'organigramme, montrant exactement ce que les
vaccins font dans le corps à partir du moment où
ils y pénètrent. Ces recherches n'ont pas été
menées. Quant à la raison pour laquelle on
administre les vaccins, nous pourrions passer deux
jours entiers rien qu'à énumérer toutes ces
raisons. Comme vous l'avez souvent dit, à
différents niveaux du système, chacun a une bonne
raison : l'argent, la peur de perdre son travail,
le désir de gagner des bons points, le prestige,
les récompenses, la promotion, un idéalisme mal
inspiré, un certain automatisme, etc.
JR Le battage entourant le vaccin de
l'hépatite B semble un bon filon.
Dr MR Je le pense, en effet. Affirmer que les
bébés doivent se faire vacciner et puis, l'instant
d'après, admettre qu'une personne contracte
l'hépatite B en ayant des relations sexuelles et
en partageant des seringues est une juxtaposition
ridicule. Les autorités médicales essaient de se
couvrir en disant qu'aux États-Unis environ 20.000
enfants contractent chaque année l'hépatite B par
des « voies inconnues », c'est pourquoi tous les
bébés doivent se faire vacciner. Je conteste ce
chiffre de 20.000 et les prétendues études qui
l'étayent.
JR Andrew Wakefield, le médecin
britannique qui a divulgué le lien entre le vaccin
ROR et l'autisme, vient de se faire licencier de
l'hôpital londonien où il travaillait.
Dr MR Oui. Wakefield a fait un sacré bon boulot.
Les liens qu'il a établis entre le vaccin et
l'autisme sont stupéfiants…
JR Je sais qu'à Hollywood, si une
célébrité affirme publiquement qu'elle ne veut pas
d'un vaccin, elle fiche sa carrière en l'air.
Dr MR Hollywood est très étroitement lié au
cartel médical. Il y a plusieurs raisons à cela,
mais l'une d'entre elles est simplement que, dès
qu'un acteur est célèbre, la moindre de ses
déclarations peut avoir un énorme retentissement
médiatique. En 1992, j'ai assisté à votre
manifestation contre la FDA au centre ville de Los
Angeles. Un ou deux acteurs se sont élevés contre
la FDA. Depuis, rares sont les acteurs qui ont osé
critiquer d'une façon ou d'une autre le cartel
médical.
JR Au sein des National Institutes of
Health, quelle humeur règne-t-il, quel est l'état
d'esprit général ?
Dr MR Les gens se battent pour obtenir des
subventions de recherche. Remettre en question le
statu quo est bien la dernière chose qui leur
viendrait à l'esprit. Ils se livrent déjà à une
guérilla interne pour cet argent. Ils n'ont pas
besoin de problèmes supplémentaires. C'est un
système très isolé. Il repose sur l'idée que,
somme toute, la médecine moderne est une formidable
réussite sur tous les fronts. Admettre l'existence
de problèmes systémiques dans un domaine ou un
autre revient à jeter le doute sur l'entreprise
toute entière. On pourrait alors penser que le NIH
est le dernier endroit où l'on songerait à
organiser des manifestations. Mais c'est exactement
le contraire. Si cinq mille personnes venaient
demander des comptes sur les véritables avantages
de ce système de recherche, exigeant de savoir
quels réels avantages les milliards de dollars
engloutis dans cet organisme ont apporté au public
en termes de santé, ce pourrait être le début de
quelque chose. Cela risquerait de mettre le feu
aux poudres. On pourrait avoir, si les
manifestations se multipliaient, toutes sortes de
retombées. Des chercheurs, quelques-uns du moins,
commenceraient peut-être à laisser filtrer des
informations.
JR Que dire du pouvoir destructeur combiné
d'un certain nombre de vaccins administrés
aujourd'hui aux bébés ?
Dr MR C'est une mascarade et un crime. Aucune
étude approfondie n'a jamais été réalisée là-
dessus. Là encore, on part du principe que les
vaccins sont sans danger et, par conséquent, que
n'importe quelle association de vaccins est elle
aussi sans danger. Mais la vérité, c'est que les
vaccins ne sont pas sans danger. Par conséquent,
les dommages potentiels augmentent lorsque l'on
administre beaucoup de vaccins sur une courte
période.
JR Ensuite, nous avons la saison de la
grippe, en automne.
Dr MR Oui. Comme s'il n'y avait qu'en automne que
ces germes en provenance d'Asie affluaient vers
les États-Unis ! Le public avale ça. Si ça arrive
en avril, c'est un mauvais rhume. Si ça arrive en
octobre, c'est la grippe.
JR Regrettez-vous d'avoir
travaillé toutes ces années dans l'industrie des
vaccins ?
Dr MR Oui. Mais après cette interview, je le
regretterai un peu moins. Et je travaille
autrement. Je divulgue des informations à certaines
personnes lorsque je pense qu'elles en feront bon
usage.
Aux fabricants de prouver l'innocuité des
vaccins
JR Quel message adressez-vous au public ?
Dr MR Que la responsabilité d'établir l'innocuité
et l'efficacité des vaccins incombe à ceux qui les
fabriquent et autorisent leur usage. Tout
simplement. Ce n'est ni à vous ni à moi d'en
apporter la preuve. Et pour avoir des preuves, il
faut des études à long terme bien conçues. Il faut
un suivi approfondi. On doit interroger les mères
et prêter attention à ce qu'elles disent sur leur
bébé et sur ce qui leur est arrivé après une
vaccination. On a besoin de tout ça - de choses
qu'on n'a pas.
JR Existe-t-il un moyen de comparer la
fréquence relative de ces différents effets ?
Dr MR Non. Parce que le suivi est insuffisant. On
ne peut que spéculer. Sur une population de cent
mille enfants qui se font vacciner contre la
rougeole, si vous demandez combien attrapent la
rougeole et combien développent d'autres problèmes
dus au vaccin, vous n'avez pas de réponse fiable.
C'est exactement ce que je suis en train de dire.
Les vaccins sont des superstitions. Et avec les
superstitions, on ne dispose pas de faits
exploitables. On ne recueille que des histoires,
dont la plupart ont pour but de conforter les gens
dans leurs croyances.
Mais, à partir de nombreuses campagnes de
vaccination, nous pouvons reconstituer un récit
qui révèle des choses très inquiétantes. Des gens
ont subi des préjudices. Le préjudice est réel, il
peut être profond et il peut conduire à la mort.
Le préjudice ne se limite pas à quelques cas comme
on a voulu nous le faire croire. Aux États-Unis,
il y a des groupes de mères qui témoignent sur
l'autisme et les vaccins pour enfants. Elles se
font connaître et se lèvent lors des réunions.
Elles essaient ni plus ni moins de combler le vide
qui a été créé par les chercheurs et les médecins
qui s'en lavent les mains.
JR Avec du recul, pouvez-vous vous
remémorer une bonne raison de dire que les vaccins
sont une réussite ?
Dr MR Non, aucune. Si j'avais un enfant
aujourd'hui, la dernière chose que je permettrais
serait bien de le faire vacciner. J'irais vivre
dans un autre État s'il le fallait. Je changerais
de nom. Je disparaîtrais avec ma famille. Je ne
dis pas que je serais obligé d'en arriver là. Il y
a des moyens plus distingués de contourner le
système, si l'on sait s'y prendre. Vous pouvez être
dispensé, dans chaque état, pour des raisons
religieuses et/ou philosophiques. Mais si les
choses se corsaient, je n'hésiterais pas à partir.
JR Et pourtant il y a partout des enfants
qui se font vacciner et semblent en bonne santé.
Dr MR C'est le mot ! Qui « semblent » ! Qu'en est-
il des enfants incapables de se concentrer sur
leurs études ? Qu'en est-il des enfants qui
piquent régulièrement des colères ? Qu'en est-il
des enfants qui ne sont pas vraiment en possession
de toutes leurs facultés mentales ? Je sais que ces
choses ont diverses origines, mais les vaccins en
sont une. Je ne prendrais pas le risque. Je ne
vois aucune raison de prendre ce risque. Et
franchement, je ne vois aucune raison de laisser
le gouvernement avoir le dernier mot. Au vu de mon
expérience, l'expression ‘médecine étatique' est en
soi contradictoire. C'est l'un ou l'autre, mais
pas les deux.
JR Les règles du jeu sont donc équitables.
Dr MR Oui. Laissez ceux qui le veulent se faire
vacciner. Laissez ceux qui s'y opposent les
refuser. Mais, comme je l'ai dit plus tôt, on ne
peut parler de règles équitables si les dés sont
pipés. Et lorsqu'il s'agit des bébés, ce sont les
parents qui prennent toutes les décisions. Ces
parents ont besoin d'une bonne dose de vérité. Que
dire de l'enfant dont j'ai parlé oui est mort du
vaccin DTC ? Sur quelles informations ses parents
se sont-ils basés ? Je peux vous dire qu'ils y ont
longuement réfléchi. Ce n'étaient pas des
informations authentiques.
JR Les responsables de la communication
médicale, de concert avec la presse, effraient les
parents à coup de scénarios catastrophes sur ce qui
va arriver si leurs enfants ne se font pas
vacciner.
Dr MR Ils laissent entendre que c'est criminel de
refuser le vaccin. Cela équivaut à être de mauvais
parents. C'est en étant mieux informé que l'on
peut combattre cela. Ce n'est jamais facile de
lutter contre les autorités. Et il n'y a que vous
pour décider de le faire ou pas. À chacun de
choisir son camp. Le cartel médical aime ce genre
de pari.
Il est à peu près certain que la peur
l'emportera.
Source URL : http://drbenkim.com/articles-vaccine-
risks.htm
Pour contacter l'auteur :
Jon Rappoport jonrappoport@nomorefakenews.com http://nomorefakenews.com |
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| mercredi 16 décembre 2009, a 03:42 |
| H1N1 : la prescription du Tamiflu fait débat |
Les antiviraux, Tamiflu mais aussi
Relenza, issus du stock constitué par le gouvernement, seront délivrés
gratuitement sur ordonnance dans les pharmacies, au plus tard le
21 décembre.
Des représentants des médecins généralistes critiquent les nouvelles recommandationsdes autorités sanitaires.
 La
prescription systématique de Tamiflu aux patients grippés, préconisée
depuis la semaine dernière par la Direction générale de la santé (DGS),
est loin de faire l'unanimité dans le monde médical. Le 10 décembre, la
DGS a annoncé que les traitements antiviraux, jusque-là recommandés
uniquement dans les formes sévères et chez les personnes à risque,
étaient désormais justifiés chez tous les patients avec une grippe
clinique. Les antiviraux, Tamiflu mais aussi Relenza, issus du stock
constitué par le gouvernement, seront délivrés gratuitement sur
ordonnance dans les pharmacies, au plus tard le 21 décembre.
Mais cette stratégie, rendue publique à peu près en même temps qu'une publication très critique sur le Tamiflu dans le British Medical Journal (BMJ),
est de plus en plus mise en cause. Pour des représentants des médecins
généralistes comme le Collège national des généralistes enseignants
(CNGE), les nouvelles recommandations ne sont pas justifiées d'un point
de vue médical. Tandis que des spécialistes de maladies infectieuses ou
de pneumologie regrettent qu'elles interviennent trop tard dans
l'évolution de l'épidémie.
Le CNGE, qui représente les médecins
généralistes chargés d'enseignement dans les facultés de médecine et
revendique 1 500 adhérents, est monté au créneau lundi. Dans un
communiqué, il a fait savoir qu'il «ne recommande pas l'utilisation
systématique de médicaments antiviraux en cas de suspicion de grippe A (H1N1)».
Soulignant que, pour cette grippe, «les données actuelles sont trop
fragmentaires et de très faible niveau de preuve», le CNGE demande
carrément à la DGS «d'indiquer les arguments scientifiques et les
niveaux de preuve sur lesquels s'appuie ce changement soudain de
recommandation». Une attitude contestatrice plutôt inhabituelle de la
part de cette instance. «Selon les données dont nous disposons, la
balance bénéfice-risque du Tamiflu est défavorable, explique le Dr
Vincent Renard vice-président du CNGE. Les bénéfices ne sont pas
établis, contrairement aux effets secondaires : nausées et vomissements
qui sont fréquents chez les adultes, troubles du sommeil chez les
enfants. Or, si des millions de patients sont traités, ce sont les
généralistes qui auront à gérer les effets indésirables.»
Plusieurs
spécialistes interrogés par LeFigaro se montrent également sceptiques
sur l'intérêt du Tamiflu et l'extension des indications.
«L'argumentation n'est pas solide sur le plan scientifique. Je ne
comprends pas que la décision ait été prise sans discussion avec les
sociétés savantes», réagit le Pr Bruno Housset, chef du service de
pneumologie de l'hôpital intercommunal de Créteil et, par ailleurs,
président de la Fédération française de pneumologie. Selon lui, la
prescription systématique d'antiviraux aurait pu être logique il y a
trois semaines, quand la circulation du virus H1N1 était prédominante
par rapport aux autres virus respiratoires, mais elle ne l'est plus à
ce stade de l'épidémie. «Mon opinion personnelle est que si le Tamiflu
a une efficacité en termes de santé publique, c'est lorsqu'il y a une
circulation virale très importante. Aujourd'hui, ce moment est passé»,
renchérit le Pr Jean-Paul Stahl, chef du service de maladies
infectieuses du CHU de Grenoble, et président de la société de
pathologie infectieuse de langue française. «La décision a été
tardive», juge aussi le Dr Jean-Marie Cohen, coordonnateur des
groupements régionaux d'observation de la grippe (GROG), qui note que
des experts du comité de lutte contre la grippe avaient recommandé
l'élargissement des prescriptions dès début novembre.
Mais
au-delà de ce problème de calendrier, qu'en est-il de l'efficacité du
Tamiflu ? L'article du BMJ, qui repose sur l'analyse de vingt études,
conclut que cet antiviral réduit d'environ une journée la durée des
symptômes cliniques. Mais ses bénéfices sur les complications de
l'infection sont jugés peu convaincants. «Cette revue de la littérature
avait déjà été faite en 2003, mais il n'y a pas plus de données
aujourd'hui, observe le Pr Stahl. Cela ne signifie pas que le Tamiflu
n'est pas efficace, mais qu'il n'en a pas fait la démonstration.» Le Pr
Alain Chantepie, président de la Société française de pédiatrie est
moins sévère. «Nous n'avons pas de certitude sur l'efficacité, mais
c'est un traitement plutôt bien supporté. Les recommandations actuelles
ne me choquent pas, dans le cadre du principe de précaution», dit-il.
Pour le laboratoire Roche, fabricant du Tamiflu, la publication du BMJ
est tronquée. «Cette métanalyse n'a porté que sur des sujets sains, qui
ne sont pas les groupes qui font le plus de complications» , souligne
un représentant de Roche, qui s'étonne aussi de la non-prise en compte
d'une étude démonstrative portant sur 3 500 personnes pourtant publiée
dans une revue de haut niveau. En outre, selon le laboratoire, «des
études incluses dans les dossiers d'autorisation de mise sur le marché
attestent d'une diminution statistique des complications respiratoires
sous Tamiflu.»
Source: http://www.lefigaro.fr/sante/2009/12/15/01004-20091215ARTFIG00012-h1n1-la-prescription-du-tamiflu-fait-debat-.php
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| samedi 12 décembre 2009, a 06:49 |
| Scandale à l’OMS : création de la fausse pandémie H1N1 |
 Surnommé « Dr. Flu », le professeur Albert Osterhaus, de l'Université
Erasmus à Rotterdam en Hollande a été désigné par les chercheurs et les
médias Hollandais comme l'homme étant au centre de l'hystérie mondiale
autour de la pandémie de grippe H1N1. Osterhaus s'avère être la plaque
tournante du réseau international pharmaceutique, apparenté à une
véritable Mafia. Mais il est également le conseiller en chef de l'OMS
pour les questions de grippe et aurait profité de sa position pour
engranger pour son profit personnel des milliards d'Euros en vaccins
soi disant pour guérir la grippe H1N1. Plus tôt
cette année, la Seconde Chambre du Parlement Hollandais a ouvert une
enquête sur le Dr. Osterhaus pour conflit d'intérêt et malversations
financières. Ce ne seraient pas ses compétences scientifiques qui sont
remises en question, mais le fait de s'être servi, selon le très réputé
magazine Science, de la soi-disant pandémie de grippe H1N1, pour servir
ses propres intérêts et ceux des entreprises privées pharmaceutiques. Voici la brève note publiée par Science à propos du Dr. Osterhaus le 16 Octobre 2009: «
Au cours des 6 derniers mois, on pouvait difficilement allumer sa
télévision aux Pays Bas sans voir le visage du célèbre chasseur de
virus, Albert Osterhaus, parler de la pandémie de grippe porcine. Ou du
moins c'est ce qu'il nous a semblé. Osterhaus, qui dirige un
laboratoire de virologie internationalement renommé au Centre Médical
Erasmus, a été le Monsieur Grippe (Mr. Flu). Mais la semaine dernière,
sa réputation en a pris un coup après qu'il ait été accusé de jouer sur
la peur de la pandémie pour favoriser ses propres intérêts commerciaux
dans la mise au point de vaccin. Etant donné que « Science » est
allé voir la presse, la Chambre des Représentants Hollandaise a même
lancé en urgence un débat à ce sujet. » Mais dès le 3
Novembre, le scandale était déjà maîtrisé, la Chambre des Représentants
ayant refusé de demander au Dr. Osterhaus de couper tout lien avec le
Centre Médical Erasmus. Pire encore, le Ministre de la Santé
Hollandais, Ab Klink, un ami personnel du Dr. Osterhaus, pour noyer le
poisson, a demandé à tous les scientifiques d'annoncer leurs liens avec
le secteur privé. Il a minimisé l'affaire disant que le Dr. Osterhaus
n'était qu'un conseiller auprès du gouvernement parmi d'autres et que
ces liens avec le secteur privé était parfaitement connu et ne sortait
en rien de l'ordinaire. Le Dr. Osterhaus est un gros
poisson. Au cours des 2 dernières décennies, il a été au cœur de toutes
les apparitions de virus à travers le monde. En 2003, au summum de la
panique liée au SRAS, il a été engagé par l'OMS et comme à chaque fois,
c'est comme s'il connaissait déjà toutes les réponses à l'avance, voila
ce que conclue un rapport de l'UE à son sujet:
« Il a
une fois de plus montré sa compétence à avancer rapidement pour aborder
un grave problème. Dans un délai de trois semaines, il a prouvé que
cette maladie a été provoquée par un syndrome respiratoire aigu grave,
tout nouvellement découvert, qui réside chez les chats ou les civettes
et chez d'autres animaux carnivores [comme les chauves-souris]. » En
1997, après la mort d'un enfant de 3 ans par le virus H5N1, censé avoir
été en contact avec des oiseaux, le Dr. Osterhaus a sauté sur l'affaire
et a actionné ses lobbies en Hollande et en Europe pour faire monter la
panique qu'une mutation du virus H5N1 a été transmis vers l'homme, il
s'est ensuite vanté d'être le premier scientifique à avoir prouvé que
le virus H5N1 pouvait se transmettre à l'homme. Sa campagne de panique autour du H5N1 a réellement commencé à décoller en 2005
après avoir lié la mort d'un vétérinaire Allemand au virus H5N1. Il a
alors réussi à convaincre le gouvernement Allemand d'abattre toute la
volaille en Allemagne. Aucune autre victime du H5N1 n'avait par la
suite été déplorée, ce qu'il a imputé à l'éviction des volailles. En 2005, il déclare sur BBC : «
… si le virus réussi effectivement à subir une mutation de telle
manière qu'il puisse se transmettre d'homme à homme, alors la situation
serait complètement différente, nous pourrions être au début de la
pandémie. » Osterhaus a indiqué que les excréments
d'oiseaux étaient à l'origine de la contamination, mais après analyse
de 100 000 échantillons d'excréments d'oiseaux, pas un seul cas de H5N1
n'a été détecté. Aucune contamination de masse par le H5N1 n'a été
observée, mais au passage, Roche et GlaxoSmithKline & Co ont vendu
pour des milliards de médicaments Tamiflu et Relenza. En
Avril 2009, après qu'un enfant ait été diagnostiqué au Mexique comme
étant porteur du H1N1, la directrice de l'OMS, Margaret Chan, a
aussitôt déclaré « l'état d'urgence pandémique ». La prevision de
pandémie de longue date, répété à plusieurs reprises par le Dr.
Osterhaus finit par voir le jour. Le 11 Juin 2009, Maragret Chan a
déclaré l'alerte pandémique de niveau 6, la plus haute possible,
impliquant que l'OMS a autorité sur les Etats signataires (192 dans le
monde) de l'OMS,les obligeant à lancer une campagne de vaccination de
masse. Bizarrement dans son discours Margaret Chan déclare tout de même
: « Sur la base des preuves actuelles, une majorité
écrasante des patients éprouvent des symptômes doux et ont un
rétablissement rapide et complet, souvent en l'absence de toute forme
de traitement médical. », ajoutant que « dans le monde entier, le
nombre de décès est faible… nous ne nous attendons pas à voir un bond
soudain et dramatique dans le nombre d'infections graves ou mortelles.
» Voila qui est bien contradictoire et suscite des questions sur les véritables raisons qui ont motivé sa décision. En
effet, il s'est avéré par la suite que Mme Chan a pris sa décision
selon l'avis émis par le groupe d'experts de l'OMS, le Strategic
Advisory Group of Experts (SAGE), dont le Dr. Osterhaus est l'expert
clé, par ailleurs également Président du European Scientific Working
group on Influenza (ESWI ). Ce qui est intéressant avec l' ESWI
c'est qu'il est financé exclusivement par les géants pharmaceutiques,
également fabricants de vaccins : Novartis, Hofmann-La Roche, Baxter, GlaxoSmithKline, Sanofi Pasteur et d'autres. Le
Dr. Osterhaus également le conseiller en chef pour les questions de
virus pour le gouvernement Britannique et Hollandais, a émis ses
craintes que le virus H1N1 pourrait muter en une forme proche du virus
de la grippe Espagnole, jouant sur la peur, il a ainsi préconisé une
vaccination de masse à travers le monde entier. JP Morgan a estimé les profits tirés de la pandémie de grippe de 7.5 à 10 milliards de dollars. Mais
ce n'est pas tout, le Dr. Osterhaus compte parmi ses amis les docteurs
Frederick Hayden et David Salisbury, tout également 2 membres du SAGE
et Conseilleur auprès du gouvernement Britannique (tiens tiens encore
!!!) et réputés pour être les plus fervent défenseurs des groupes
pharmaceutiques. Voila un conseil d'experts qui semble bien impartial !!!! (ironie) Dans
une interview avec le magazine Allemand Der Spiegel, l'épidémiologiste
Dr. Tom Jefferson de la Cochrane Collaboration, une organisation de
scientifiques indépendants évaluant toutes les études ayant attrait à
la grippe, a noté les implications de la privatisation de l'OMS et de
la commercialisation de la santé : « … une des
caractéristiques extraordinaires de cette grippe -- et de toute la saga
de grippe -- est qu'il y a certaines personnes qui font des prévisions
année après année, et ils vont de pire en pire. Jusqu'ici, aucune de
leurs prévisions ne s'est produit, et ces personnes sont toujours là à
faire leurs prédictions. Par exemple, qu'est-il arrivé avec la grippe
aviaire qui était censée tous nous tuer ? Rien. Mais cela n'a pas
arrêté ces personnes à poursuivre leurs prévisions. Parfois vous avez
le sentiment qu'il y a toute une industrie quasiment en attente qu'une
pandémie se produise. SPIEGEL : De qui voulez-vous parler? L'Organisation Mondiale de la Santé (OMS) ? Jefferson
: L'OMS et les hauts fonctionnaires de la Santé Publique, les
virologues et les entreprises pharmaceutiques. Ils ont construit cette
machine autour de la pandémie imminente. Et il y a beaucoup d'argent,
d'influence, et de carrières, et d'établissements entiers impliqués ! …
Interrogé si l'OMS avait délibérément déclaré l'Urgence
Pandémique afin de générer un énorme marché pour les vaccins H1N1 et
les médicaments, Jefferson a répondu : « Ne pensez-vous
pas là est-vous quelque chose remarquable concernant le fait que l'OMS
a changé sa définition de pandémie ? L'ancienne définition était un
nouveau virus, qui circule rapidement, pour lequel on n'a aucune
immunité, et qui génère une morbidité et un taux de mortalité élevés. Maintenant
les deux dernières clauses ont été abandonnées, et voila comment la
grippe porcine a été classée en tant que pandémie. » Le
parlementaire et président du Comité pour la Santé de la Douma Russe,
Igor Barinow, a demandé au représentant russe de l'OMS à Genève
d'ouvrir une enquête officielle sur les preuves croissante de la
corruption massive de l'OMS par l'industrie pharmaceutique. «
Il y a de graves accusations de corruption au sein de l'OMS, » a
déclaré Barinow. « Une Commission d'Enquête internationale est demandée
en urgence. » Depuis des décennies, les mêmes personnes,
ou les mêmes groupes de personnes, travaillant pour les intérêts des
compagnies pharmaceutiques et rémunérés très grassement (en millions de
dollars) par ces mêmes compagnies, ne cessent d'annoncer des pandémies
censées couter la vie à une grande partie de la population de la terre,
à chaque fois, rien de cela ne se produit, par contre, les bénéfices de
ces compagnies explosent à coup de milliards de dollars, grâce à la
vente de vaccins et de médicaments antiviraux. La démission du Dr.
Osterhaus ne changera rien, il n'est qu'un bouc émissaire parmi
d'autres, c'est tout le système de l'OMS qu'il faut changer, ainsi que
les organismes de la santé Publique des divers pays qui travaillent
tous main dans la main pour les compagnies pharmaceutiques qui les
rémunère et qui assure le succès de leurs carrière. |
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| mercredi 09 décembre 2009, a 03:45 |
| Lettre envoyée aux autorités médicales, gouvernementales et à tous les médias du Québec |
 Lettre à l'intention des autorités médicales, gouvernementales et à tous les médias du Québec:
Collectif Liberté en Santé
«D'abord, ne pas nuire » – Hippocrate
collectifliberteensante@yahoo.ca
Montréal, le 8 décembre 2009,
À l'attention du ministre de la santé et des services sociaux du Québec, M. Yves Bolduc
et de M. Alain Poirier, directeur national de la Santé Publique du Québec
Monsieur le Ministre,
Monsieur le Directeur national,
Nous sommes un groupe de citoyens concernés par la confusion et par les messages contradictoires qui circulent au sujet de la grippe A H1N1, des vaccins contre cette grippe et de l'approche de santé publique choisie.
De nombreux citoyens et citoyennes sont inquiets du manque de clarté et du non respect de la liberté d'expression et de choix. Des scientifiques au Québec et ailleurs dans le monde ont exprimé des doutes quant à la pertinence et à l'innocuité des vaccins contre la grippe AH1N1 et au sujet des risques associés aux adjuvants et conservateurs (squalène, thimérosal, formaldéhyde…) (Annexe 1)
Afin de clarifier la situation et de permettre à tous les citoyens de recevoir une information complète et ainsi d'exercer leur libre arbitre, nous avons préparé des questions à votre intention pour lesquelles nous souhaitons obtenir des réponses qui reflèteront toute la rigueur scientifique que vous avez le devoir et la responsabilité de présenter.
1 – Qu'est ce qui justifie les mesures exceptionnelles de santé publique pour faire face à la grippe A H1N1 lorsque d'une part, dans l'immense majorité des cas cette grippe se manifeste par des symptômes bénins (c'est-à-dire les mêmes symptômes que la grippe saisonnière) et d'autre part, les décès reliés à cette grippe sont très loin des chiffres de décès attribués à la grippe saisonnière ? (Un rapport de l'OMS datant du 27 novembre attribue 7820 décès à la grippe A H1N1 en 7 mois alors que la grippe saisonnière serait responsable de 250 000 à 500 000 décès par année.) Autant dire que si la grippe saisonnière avait eu la même médiatisation frénétique que la grippe A H1N1, nous aurions été sans cesse dans une effroyable pandémie sans en avoir conscience. (Annexe 2)
2 – Comment pouvez-vous nous garantir l'efficacité des vaccins antigrippaux alors que l'étude internationale la plus exhaustive sur ces vaccins (menée par la Collaboration Cochrane, sous la direction de Thomas Jefferson) a analysé toutes les études en la matière sur une période de 40 ans et a conclu récemment que les vaccins antigrippaux ont une efficacité très limitée, voire inexistante ? Auriez-vous, ainsi que les experts de l'OMS, omis de prendre en compte cette étude ? (Annexe 3)
3 – Face à la crainte d'une éventuelle mutation plus virulente, quels sont les éléments vous amenant à croire que les vaccins contre la grippe A H1N1 pourraient avoir une quelconque efficacité contre le virus muté lorsqu'il est écrit noir sur blanc dans votre dernier rapport : Vaccin contre l'influenza pandémique A H1N1, qu' «il n'y a pas de données d'efficacité disponibles pour le vaccin contre la souche pandémique A(H1N1) 2009.» (Annexe 4). N'est-ce pas à cause des mutations constantes des virus de la grippe saisonnière qu'on incite les gens à se faire vacciner année après année pour s'immuniser ?
4 – Pouvez-vous prouver scientifiquement que tous les décès attribués à la grippe AH1N1 le sont sans AUCUN doute ? Nous vous rappelons qu'il est essentiel de tenir compte de l'état de santé initial des personnes atteintes afin de ne pas faussement attribuer les décès au H1N1 et ainsi induire la population en erreur. (Annexe 5)
5 – Pouvez-vous faire preuve de transparence et d'intégrité en vous engageant à informer la population des décès survenus APRÈS l'injection du vaccin ainsi que les décès liés aux effets secondaires et complications potentielles des médicaments administrés tel que le Tamiflu dont l'usage est fortement controversé dans de nombreuses recherches internationales? (Annexe 6)
6 – Vous avez assuré à la population à maintes reprises que les vaccins utilisés au Québec étaient sécuritaires. Sur quels tests, sur quels cobayes, pendant combien de temps (semaines, mois ?) et sur combien de personnes ces vaccins ont-ils été évalués avant d'être injectés dans des centaines de milliers de personnes?
Des tests ont-ils été effectués afin de déterminer les risques et les effets sur les foetus et les enfants de 6 mois à 3 ans?
Étant donné l'importance de l'enjeu – la santé publique – pouvez-vous nous confirmer que ces tests ont été réalisés par des laboratoires indépendants afin d'éviter tout conflit d'intérêts? (Annexe 7)
7 – Avez-vous informé la population des risques toxiques et neurologiques à court et long terme des composants des différents vaccins utilisés au Québec? (Annexe 8)
8 – Avez-vous prévu un budget d'indemnisation des victimes possibles des vaccins contre la grippe A H1N1 ?
Quels sont les recours possibles pour des victimes potentielles de la vaccination sur les plans provincial et fédéral ? Qui paierait les indemnisations ? Les contribuables ou les fabricants des vaccins?
9 – Est-ce que les industries pharmaceutiques fabriquant les vaccins jouissent de l'immunité contre toutes poursuites judiciaires que des victimes et familles des victimes de la vaccination et de ses effets secondaires seraient en droit d'exiger ?
Si oui, qu'est-ce qui justifie ce privilège en comparaison avec d'autres industries ? (Annexe 9)
10- Avis scientifiques différents
Pourquoi avez-vous menacé des professionnels de la santé de représailles s'ils osaient remettre en question la pertinence des vaccins contre la grippe A H1N1? Votre attitude est-elle démocratique et conforme au code de déontologie des médecins qui stipule clairement le devoir de tout médecin de faire part de ses doutes face à un traitement proposé ? (Annexe 10)
11- 90 000 Québécois infectés et 4000 décès – la grippe AH1N1 ? – Non, il s'agit du nombre annuel des victimes des maladies nosocomiales (infection contractée au cours d'une hospitalisation). Quel budget avez-vous consacré à cette grave problématique en comparaison des 200 millions et plus dépensés pour la grippe AH1N1? Expliquez-nous, s'il vous plaît, la logique de vos choix budgétaires, c'est-à-dire l'utilisation de nos impôts pour améliorer la santé publique. (Annexe 11)
12 – Quels sont les critères précis qui justifieraient le déclenchement de l'état d'urgence sanitaire que, selon vos propres paroles, vous N'HÉSITEREZ PAS à instaurer ?
Veuillez indiquer clairement aux Québécois et Québécoises les droits et libertés dont ils seront privés.
Une telle menace contre nos droits humains fondamentaux ne peut s'exercer à la légère et la population doit être consciente des risques d'atteinte à nos libertés et à notre intégrité.
Pouvez-vous vous engager à faire diffuser ces informations et explications au grand public, notamment les articles 123 et 126 de la loi sur la santé publique ?(Annexe 12)
13 – Messieurs Bolduc et Poirier, vous arrive-t-il de lire la presse étrangère ? Si tel n'est pas le cas, nous vous invitons instamment à lire ce qui se passe en Europe où des médecins, du personnel infirmier et autres professionnels de la santé se posent de sérieuses questions quant à la pertinence et l'innocuité des vaccins contre la grippe AH1N1. Ce sont des scientifiques de formation médicale eux aussi, leurs points de vue n'ont-ils aucune valeur ? Nous vous invitons ainsi que tous les Québécois et Québécoises à lire un document qui devrait vous faire réfléchir et qui a été rédigé par le docteur Marc Girard, expert en pharmacologie (Annexe 13)
Nous espérons que votre curiosité scientifique est intacte et que vous serez ouverts à lire ce que des collègues médecins experts ont à dire.
En conclusion, Monsieur le Ministre et Monsieur le Directeur national de la santé publique, nous aimerions rafraîchir vos mémoires en citant quelques passages du serment d'Hippocrate et du Code de déontologie du Collège des Médecins du Québec :
Serment d'Hippocrate – version 1982 utilisée au Canada:
«Je jure de toujours avoir le courage de DOUTER DE MOI-MÊME et de ne JAMAIS prendre, pour mes patients, LE RISQUE D'UNE ERREUR QUI POURRAIT METTRE LEUR SANTÉ EN PÉRIL»
Dans le cas présent, pouvez-vous jurer Messieurs Bolduc et Poirier que les vaccins H1N1 ne mettent pas en péril la santé des personnes vaccinées?
Code de déontologie
Section VII – Intégrité
Art 83 : le médecin doit s'abstenir de GARANTIR, expressément ou implicitement, l'efficacité d'un examen, d'une investigation ou d'un traitement ou la guérison d'une maladie.
Art 88 : Le médecin qui utilise un média d'information s'adressant au public doit communiquer une information FACTUELLE, EXACTE ET VÉRIFIABLE.
Art 90 : Le médecin qui informe le public d'un procédé nouveau de diagnostic, d'investigation ou de traitement INSUFFISAMMENT ÉPROUVÉ doit mentionner les RÉSERVES APPROPRIÉES qui s'imposent.
Collège des Médecins – ALDO-Québec – 2009
p. 117
Qu'est-ce que le consentement libre et éclairé?
Le consentement est «la manifestation de la volonté expresse ou tacite par laquelle une personne approuve un acte que doit accomplir une autre». En reconnaissant au patient le droit de consentir à des soins, on lui reconnaît aussi, implicitement, celui de LES REFUSER.
Voir également l'article 11 du Code Civil du Québec.
Serment professionnel :
«Je donnerai au patient les informations pertinentes et je respecterai ses droits et son autonomie».
Étant donné l'urgence de la situation, nous vous demandons de nous répondre dans les dix jours. Il s'agit de la santé de toute la population du Québec qui est en jeu ainsi que la liberté d'expression et le droit pour les citoyens et les professionnels de la santé d'exprimer librement leurs doutes, leurs réticences et leur remise en question de pratiques et d'approches possiblement nocives.
Veuillez croire, Monsieur le Ministre et Monsieur le Directeur national de la santé publique, à l'expression de nos sentiments distingués et préoccupés.
Collectif Liberté en Santé
Contacts :
collectifliberteensante@yahoo.ca
Porte-parole du collectif : Frédéric Hazard, Corinne Ardon, Jérôme Boutin
Copies de la lettre envoyées aux destinataires suivants :
- Médias et journalistes québécois et internationaux
- Députés de l'Assemblée Nationale
- Autres collectifs de citoyens au Québec et en Europe
- Internet
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| dimanche 06 décembre 2009, a 23:17 |
| Le H1N1 n’est pas le problème en Ukraine |
Les
décès attribués en Ukraine par l'OMS et les autorités à une épidémie
incontrôlée de grippe porcine, ne sont pas la conséquence du H1N1, un
virus dont l'existence n'a jamais été démontrée par l'OMS. La
mortalité semble être une conséquence de l'effondrement de l'état de
santé général, ainsi que de l'approvisionnement en céréales de base. C'est
dans les conditions préalables à un prêt de stabilisation imposées par
le FMI à l'Ukraine et non pas dans la grippe porcine que nous devrions
en chercher la cause.
Fait
très révélateur, depuis que la décision politique a été prise au sein
de l'Organisation mondiale de la Santé à Genève l'été dernier, de
déclarer le « niveau pandémique » de grippe A du virus H1N1 pour une menace non prouvée contre l'humanité, les avertissements antérieurs de
l'OMS concernant l'épidémie de tuberculose et les souches tuberculeuses
pharmacorésistantes en Ukraine ont mystérieusement disparu. Est-ce
parce que l'OMS, et Big Pharma derrière elle, préfèrent appeler cela grippe porcine et vendre de nouveaux vaccins dangereux non testés additionnés d'adjuvants éventuellement mortels ou handicapants ?
Dans les définitions
récemment révisées des « causes de décès » de l'OMS, la mort par
tuberculose ou troubles pulmonaires est dans la même catégorie que la
mort par la grippe. Le WHO International Statistical Classification of Diseases,
ICD-10, Chapitre X, « Maladies du système respiratoire, » Code J09-18,
regroupe sous un seul titre : Grippe et Pneumonie. La cause de décès
par tuberculose non traitée est enregistrée comme une pneumonie et
classée négligemment sous J09-18. Le soupçon est que cela a été fait
pour des raisons politiques, et que la totalité des morts signalés
depuis avril 2009, attribués au H1N1 de la grippe A, sont en fait des
décès de patients ayant des maladies pulmonaires graves, comme la
tuberculose laissée sans traitement qui entraîne une pneumonie
mortelle. [1]
Un nombre record de tuberculose
En
février 2008, l'OMS avait publié un avertissement sur la propagation
mortelle de la tuberculose en Ukraine. Selon une dépêche de Reuters du
26 février 2008, l'OMS avait déclaré que, « Les cas de tuberculose
pharmacorésistants existants sont enregistrés globalement aux taux le
plus élevés jamais vu dans des parties particulièrement vulnérables de
l'ancienne Union Soviétique. »
Le rapport de l'agence de
santé de l'ONU continue, « Sur la base des données provenant de 81
pays, l'OMS a estimé que, chaque année, près d'un demi-million de gens
sont infectés dans le monde par une forme de tuberculose résistante à
deux ou plusieurs des principaux médicaments utilisés pour la traiter.
Ce nombre justifie environ 5 pour cent des 9 millions de nouveaux cas
de tuberculose chaque année. Très résistante aux remèdes, la forme de
tuberculose la plus difficile à traiter a été observée dans 45 pays, et
pourrait être présente dans d'autres car les données disponibles
d'Afrique étaient extrêmement limitées. » [2]
Le Dr Mario Raviglione, directeur du Département Stop à la Tuberculose
de l'OMS, a déclaré lors d'un entretien téléphonique, « Voilà où est ma
frustration : le monde ne prend pas cette épidémie au sérieux. Ce que
montre le rapport, c'est simplement que nous sommes en grande
difficulté dans de nombreuses régions du monde. »
L'OMS avait rapporté
ensuite que la Russie, l'Azerbaïdjan, la Moldavie et l'Ukraine sont
parmi les pays les plus durement touchés par la tuberculose
pharmacorésistante. Raviglione a attribué ce phénomène à des années de
détérioration socio-économique, au démantèlement des systèmes publics
de santé, aux conditions de vie médiocres et à d'autres facteurs.
Selon l'étude de l'OMS en
2008, le plus haut taux de ce qu'on appelle la tuberculose résistante à
de multiples remèdes, ou TB-RMR, a été enregistré dans la capitale de
l'Azerbaïdjan, Bakou, où 22 pour cent de tous les nouveaux cas de
tuberculose ont été signalés dans cette catégorie. C'est le taux le
plus haut jamais enregistré dans une population. Le rapport de l'OMS a
montré, qu'on avait noté que la TB-RMR a aussi été exceptionnellement
courante en Moldavie (19 pour cent des nouveaux cas de tuberculose)
ainsi que dans certaines régions de l'Ukraine, de Russie et
d'Ouzbékistan.
Cette étude était le
premier grand rapport de l'OMS sur la tuberculose depuis 2004. Les
Amériques, l'Europe centrale et l'Afrique ont déclaré les proportions
les plus basses de TB-RMR, en dehors du Pérou, du Rwanda et du
Guatemala. [3]
En novembre 2008, en
condition préalable à son prêt de stabilisation d'urgence, le Fonds
monétaire international (FMI) a exigé et continue d'exiger que le
gouvernement ukrainien coupe le paiement des pensions ainsi que les
dépenses publiques de santé et d'autres services, créant un terrain de
pauvreté de masse pour l'épidémie actuelle de décès, provoqués non pas
par le H1N1, comme on le croit, mais par une tuberculose virulente.
Exploiter le désastre
Aggravant la crise, une pénurie de récoltes menace l'Ukraine, une terre qualifiée autrefois de « grenier de l'Europe. » Selon SGS Services Agricoles de Genève,
la société d'inspection agricole officielle, les méfaits des insectes
sont un problème grave en cette saison de récolte de blé dans la région
de la Mer Noire. Ils signalent que les dégâts des insectes dans les
récoltes en Ukraine seront en moyenne très élevés, de 4,6%, et que,
dans certaines régions de l'Ukraine, ils n'atteignent pas moins de 80%.
[4]
La
raison, selon la SGS, c'est qu'en plus des considérations d'ordre
climatique, il y a le fait que les agriculteurs n'ont pas d'argent pour
acheter des pesticides à cause de la crise économique dans le pays. Les
États-Unis et les fournisseurs de blé de l'UE ne se désoleraient pas
des pertes de l'Ukraine. Il y a pourtant des conséquences
potentiellement désastreuses sur les prix en Ukraine, pour le pain à la
base de l'alimentation, et sur davantage de réduction du niveau
nutritionnel d'une population vulnérable. Peut-être que GlaxoSmithKline
ferait mieux de mettre son énergie dans la recherche d'un vaccin contre
le FMI.
Sources: http://www.mondialisation.ca/index.php?context=va&aid=16409
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| dimanche 06 décembre 2009, a 23:02 |
| Le Tamiflu renforcerait l’infectiosité du virus H1N1 |
 Le Tamiflu renforcerait l'infectiosité du virus H1N1, selon Elsevier Science Inc.
Article rédigé le 05 déc 2009, par Spencer Delane
C'est le plus grand éditeur de littérature scientifique, Elsevier Science, qui est à l'origine d'une étude à propos de l'efficacité du Tamiflu sur le virus H1N1, discrètement publiée à la fin du mois d'octobre par le site ScienceDirect. Bien sûr, aucun média n'a depuis repris cette information qui indique que, loin d'être un médicament efficace pour le traitement de la grippe A actuel, l'antiviral du laboratoire Roche en renforcerait l'infectiosité.
L'étude d'Elsevier explique que si l'oseltamivir (molécule du Tamiflu) a démontré une probable efficacité contre l'activité grippale dans la pratique clinique, en particulier sur le H5N1, son efficacité n'a jamais été vérifiée face à des sous-types du virus A, et en particulier celui de la pandémie actuelle, le H1N1.
Lors de tests in vitro, les chercheurs d'Elsevier ont démontré que, dans le cadre du H1N1, le Tamiflu provoquait un effet stimulant sur l'activité infectieuse du virus. Résultats qui a été confirmé par deux autres tests clinique, et qui ne devrait pas tarder a être confirmés par d'autres études complémentaires.
Nous avions déjà expliqué, sur le Forum Mecanopolis, que le but du Tamiflu n'était pas de s'attaquer pas directement au virus, mais qu'il était sensé empêcher sa réplication dans les cellules du malade. En clair, que ce médicament n'avait aucun effet au niveau individuel, mais pouvait s'avérer utile sur le plan collectif en réduisant la charge virale chez celui qui le prend, et diminuer ainsi le risque de contamination.
L'étude d'Elsevier démontre exactement le contraire. L'usage du Tamiflu serait contre-productif, à tous les niveaux.
http://www.mecanopolis.org/?p=11489&type=1
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UNE AUTRE ÉTUDE DÉMONTRE LES DANGERS DU TAMIFLU
L'oseltamivir, inhibiteur de la neuraminidase, a été identifié comme ayant une activité anti-grippale significative en pratique clinique. Toutefois, son efficacité n'a pas été vérifiée dans suffisamment de sous-types de virus de grippe A, et particulièrement pour le virus de la pandémie actuelle, le H1N1. In vitro, en utilisant notre système de particules pseudotypé de la grippe, l'oseltamivir a affiché d'importants effets inhibiteurs sur l'activité virale de la neuramidase et sur la libération de particules pseudotypées. Inversément, un effet stimulant sur l'infection virale a été observée, particulièrement avec les particules pseudotypées du H1N1 de 2009 à des concentrations d'Osteltamivir supérieures à 0,025M. Des essais plus approfondis sur deux souches sauvages du virus de H1N1 de 2009, le A/California/07/09 et le A/Sichuan/1/09, ainsi que sur un virus de la grippe saisonnière, le A/Baoan/51/2008, ont confirmé ces constatations.
http://www.sciencedirect.com/science?_ob=ArticleURL&_udi=B6WBK-4XJWD10-8&_user=10&_coverDate=12/25/2009&_rdoc=1&_fmt=high&_orig=browse&_sort=d&view=c&_acct=C000050221&_version=1&_urlVersion=0&_userid=10&md5=7077cf5c07136bd5766adb7cee9cfd36
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| dimanche 06 décembre 2009, a 22:54 |
| Choquant : nombreuses fausses couches suite au vaccin contre la grippe H1N1 |
Voici une traduction de 15 témoignages de femmes ayant toutes fait
une fausse couche suite à la vaccination H1N1. Ces témoignages ont pour
l'essentiel été recueillis sur un forum pour femmes enceintes... et
continuent d'affluer.
Histoires de femmes enceintes - dites à vos médecins que les vaccins et la grossesse ne font pas bon ménage !
Les autorités sanitaires américaines ont fait des femmes enceintes
un des groupes les plus prioritaires pour recevoir le vaccin contre la
grippe porcine H1N1, mais est-ce réellement sans danger pour elles et
leur bébé ? Eh bien, la vérité est que les cas de fausses couches
provenant de femmes enceintes qui se sont faites vacciner contre la
grippe porcine H1N1 commencent à affluer de toute la nation américaine.
Vaccins et grossesse ne sont simplement pas compatibles sans
précautions. En fait, les notices pour les vaccins contre la grippe
porcine préviennent tout simplement que la sécurité de ces vaccins pour
les femmes enceintes n'a pas été établie.
Ce que vous allez lire ci-dessous devrait vous faire réfléchir.
S'ils nous disent que le vaccin contre la grippe porcine n'est pas
dépourvu d'effets secondaires pour les enfants de moins de 6 mois,
alors pourquoi diable serait-il sans danger pour les femmes enceintes
et leurs bébés? Cela ne semble pas frapper du coin du bon sens,
n'est-ce pas ?
http://www.unisfaceauvaccin.org/index.php/actualites/le-vaccin/253-etonnantes-fausses-couches-suite-au-vaccin-contre-la-grippe-porcine-h1n1.html
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| jeudi 03 décembre 2009, a 21:32 |
| Les origines de la H1N1: entrevue avec une diplomée de Barcelone |
 Teresa Forcades Sœur bénédictine Diplômée de médecine de l'Université de Barcelone Spécialisation en médecine interne à la New York State University Diplomée en théologie de Harvard
Teresa Forcades est une nonne bénédictine du monastère de San Benet à Montserrat, près de Barcelone, en Espagne. Avant de rejoindre le monastère, Teresa pratiquait la médecine depuis plusieurs années, elle était spécialisée en médecine interne. Elle est docteur en santé publique, ayant reçu son Phd dans une université de Barcelone. Elle a également effectué une période de recherche à l'Université d'État de New York.
Dans cette vidéo Teresa discute des origines probables du virus actuel de la grippe H1N1, et pourquoi, en dépit des déclarations de l'OMS, il n'y a pas de pandémie. Elle discute aussi des détails et risques du programme de vaccination, des motivations politiques et économiques, et du danger que, sous la panique créée par l'OMS à propos de la “pandémie”, la vaccination obligatoire est introduite, elle lance un appel pour une approche sereine de la maladie en insistant sur le droit des citoyens de refuser de se faire vacciner contre celle-ci..Elle a aussi un nouveau blog sur catalunyareligió.cat sur lequel elle partage ses écrits sur la grippe et d'autres sujets.
Pour écouter l'entrevue sur vidéo, cliquez ici: http://www.mondialisation.ca/index.php?context=va&aid=16347
TRANSCRIPTION DU VIDÉO:
Extrait de la transcription traduite, Selon El Periódico de Catalunya du 7 oct. 2009 :
Que fait une religieuse qui parle sur l'Internet des dangers du vaccin de la grippe A ?
- Notre règlement impose cinq heures de prière et six heures de travail. Ora et labora.
Je consacre une partie de mes heures de travail à la recherche
médicale. Je suis docteur en médecine et j'ai publié en 2006 un essai,“Crimes and Abuses of the Pharmaceutical Industry”...
Quand avez-vous décidé qu'il vous fallait parler de la grippe A ?
– En
mai de cette année on m'a demandé de faire une conférence sur le vaccin
du papillomavirus et j'ai été très frappée par l'absence de références
scientifiques dans les recommandations officielles. Quelques jours plus
tard, j'ai parlé sur TV-3 de ce vaccin et depuis j'ai des demandes pour
m'exprimer sur le vaccin de la grippe A.
L'Organisation Mondiale de la Santé n'est pas digne de confiance ?
– Je ne comprends pas les motifs qui ont conduit l'OMS à agir d'une façon aussi absurde.
Absurde ?
-
Oui. En mai dernier, l'OMS a changé la définition officielle d'une
pandémie – elle est passée d'un définition logique (une pandémie est
une contagion à l'échelle mondiale avec un taux de mortalité élevé) à
une définition illogique (une pandémie est une contagion à l'échelle
mondiale).
Quelles sont les conséquences de ce changement ?
– Sous
cette nouvelle définition de la “pandémie”, la grippe annuelle
(saisonnière) correspond largement à ces conditions. Allons-nous lancer
une alerte sanitaire mondiale à chaque retour de l'automne ? En plus de
cette absurdité d'un point de vue scientifique, cela implique de graves
conséquences financières et politiques.
Vous ne faites pas confiance à ce vaccin. Pourquoi ?
– Ce
vaccin contient des adjuvants si puissants qu'ils peuvent amener la
réponse immunitaire normale à s'accroître d'un facteur 10. De plus,
deux doses sont recommandées, à prendre après l'injection contre la
grippe saisonnière qui elle aussi contient des adjuvants, certes moins
puissants. Jamais ces substances n'ont été auparavant injectées trois
fois de suite dans la population, en commençant par les enfants, les
malades chroniques et les femmes enceintes.
- Quels effets peuvent en résulter ?
– La stimulation artificielle du système immunitaire peut provoquer des maladies auto-immunes.
- C'est-à-dire ?
-La
même conception de deux des vaccins qui ont déjà été approuvés en
Europe (Pandemrix et Focetra) indique que l'on peut s'attendre que pour
chaque million de personnes vaccinées, 99 feront l'expérience d'une
paralysie évolutive connue sous le nom de syndrome de Guillain-Barré.
Si cela se produit, les compagnies pharmaceutiques seront poursuivies…
– Mais aux U.S.A un décret [1] déjà approuvé exempte les politiciens et les compagnies de toute poursuite.
Suggérez-vous que l'action des cartels pharmaceutiques est irresponsable ?
– Ils n'ont œuvré que pour leurs intérêts.
Quelqu'un peut-il être forcé de se vacciner ?
-
En 2007 l'OMS a pris un arrêté qui établit l'exception. Dans tous les
cas l'OMS ne donne que des recommandations, sauf dans un seul cas où
elle peut alors donner des ordres qui outrepassent la souveraineté des
pays membres.
Dans le cas d'une pandémie ?
– Exactement.
En 2007, l'OMS a pris un arrêté qui en cas de pandémie lui donne
légalement la possibilité de contraindre les pays membres de vacciner
entièrement ou en partie leur population. Les gouvernements de ces pays
seraient obligés alors d'imposer des amendes ou autres pénalités aux
individus qui refuseraient de se faire vacciner.
Croyez-vous aux conspirations?
– Je
pense qu'il y a des intérêts en jeu qui ne sont pas bons pour la
population. Comment peut-on justifier l'argent investi dans l'achat des
vaccins de la grippe A quand celle-ci est moins virulente que la grippe
saisonnière ? Dépenser autant d'argent pour des vaccins et d'autres
mesures préventives sans références scientifiques suffisantes est un scandale et nous devrions réclamer des comptes.
Que pensent vos consœurs religieuses de votre site et de vos déclarations ?
Une
sœur âgée de près de 90 ans a formulé une objection, disant que la
grippe A était un sujet très grave et que je ne pouvais pas me
prononcer contre le vaccin sans avoir de très solides arguments.
Et alors?
– Je lui ai passé mon rapport. Après l'avoir lu, elle s'est approchée de moi après les Vêpres et m'a juste dit : “Compris”.
Avez-vous peur?
– Parfois
Priez-vous beaucoup?
– Autant que je peux. »
[1]
En réalité, étant donné la (pseudo) situation d'urgence, les compagnies
pharmaceutiques ont été exemptées de toute responsabilité. Voir régulation européenne (15/09/09 – par. 3.5) de même que cet article du magazine Le Point qui confirme la décharge de responsabilité des laboratoires : « Considérant
les circonstances exceptionnelles du marché, deux d'entre eux seront
couverts en cas de poursuites judiciaires à la suite des vaccinations …»
Voir aussi le nouveau site de catalunyareligió.cat
Cette Bénédictine n'a pas froid aux yeux :
http://www.leforumcatholique.org/message.php?num=515748
P.S.
Si vous écoutez la vidéo, vous saisirez mieux le message: Sœur Teresa
nous indique que nous sommes passés tout près d'une réelle pandémie et
elle ne comprend pas l'erreur du laboratoire Baxter, ces laboratoires
ayant des niveaux de sécurité très spécifiques.
Neuf raisons de ne pas vous faire vacciner contre la grippe A H1N1
L'ORIGINE DES VACCINS CONTRE LA GRIPPE SAISONNIÈRE ET LA GRIPPE A/ H1N1, SES RAMIFICATIONS POLITIQUES ET JURIDIQUES
Basé
sur l'exposé oral du 23 septembre 2009 du médecin Teresa Forcades, sœur
bénédictine du monastère de Sant Benet, Montserrat, Barcelone, Espagne.
Un obus a été lancé du haut de mes chères montagnes Pyrénées en
Catalogne par Teresa Forcades, sœur bénédictine de Montserrat
(signifiant montagne en dents de scie en Catalan) et docteur
spécialisée en médecine interne sur l'origine des actuels vaccins
contre la grippe saisonnière et le H1N1 (grippe de type A).
Ces
derniers seront bientôt inoculés à des millions de personnes dans le
monde de manière plutôt forcée. Notre histoire débute avec la société
pharmaceutique Baxter qui a livré 72 kilos de matériel vaccinal fin
janvier 2009 à sa succursale en Autriche pour être distribué à 16
laboratoires en Autriche et dans les pays voisins, la République
tchèque, la Slovénie et l'Allemagne afin de préparer les vaccins
antigrippaux annuels. Février 2009: alors qu'il préparait les vaccins
antigrippaux de cette année, un laborantin méticuleux du laboratoire
Biotest en République tchèque décida de pratiquer un test de sécurité
supplémentaire sur ces derniers avant leur commercialisation. Il
inocula les vaccins sur des furets. Les furets ne tombèrent pas malades
ils moururent tout simplement. Ils moururent tous. Pouf !
Notre
technicien de laboratoire tchèque questionna donc Baxter sur le contenu
du matériel vaccinal qui leur avait été envoyé pour les vaccins
antigrippaux. Le matériel vaccinal comportait deux virus actifs, le
premier étant celui de la grippe aviaire de 2005 (avec une virulence
très élevée et une contagiosité faible), le second étant celui de la
grippe saisonnière (avec une contagiosité très élevée et une virulence
faible). Les deux virus avaient été mélangés dans le matériel vaccinal
de Baxter provoquant ainsi une forte probabilité de virus recombiné à
savoir la création d'un nouveau virus.
Baxter
a officiellement reconnu les faits du mélange des deux virus actifs. Il
semble improbable que le mélange soit survenu par hasard compte tenu du
niveau élevé de sécurité biosanitaire (le niveau P4 étant le plus
élevé) des laboratoires manipulant des virus actifs. Lors de la
préparation de vaccins, les virus actifs sont atténués au moyen d'une
radiation mais il subsiste toujours quelques reliquats de virus actifs.
Notre laborantin tchèque alerta une journaliste de son pays, Jane
Bürgermeister qui demanda des explications auprès de Baxter, de l'OMS
(Organisme Mondial de la Santé) et d'autres autorités. A la suite de
deux cas de la “nouvelle grippe” (H1N1/A) déclarés en Californie le 17
avril 2009, Margaret Chan, Directrice générale de l'OMS a prononcé la
“nouvelle grippe” (H1N1/A) épidémique et l'a placée à la phase cinq de
son niveau d'alerte. La phase cinq du niveau d'alerte signifie que les
pays membres de l'OMS recommandent à leurs citoyens d'être vaccinés.
Ils vous préviennent des dangers de la grippe et vous proposent un
programme de vaccination. Libre à vous de dire merci ou non merci.
Le
11 juin 2009, Margaret Chan a déclaré la “nouvelle grippe” (H1N1/A)
pandémique. Comment est-il possible que dans l'espace de moins de deux
mois une “nouvelle grippe” (H1N1/A) faiblement létale devienne
pandémique? En mai 2009, l'OMS a modifié sa définition de la pandémie.
Avant mai 2009 une maladie ne pouvait être déclarée pandémique par
l'OMS que si elle était à la fois très contagieuse ET très létale.
Après mai 2009, il n'est plus nécessaire qu'une maladie soit très
létale pour être déclarée pandémique.
Tenant
compte d'une définition aussi ridicule, nous pouvons avoir une pandémie
chaque année au grand bonheur des grosses sociétés pharmaceutiques. Une
fois déclarée la pandémie, le niveau d'alerte le plus élevé est atteint
à savoir la phase six. A la phase six des recommandations ne sont plus
émises, mais des ordres sont donnés à tous les pays membres de l'OMS
pour une vaccination obligatoire. Si ces ordres ne sont pas respectés,
les citoyens de ces pays doivent alors recevoir une amende (1000
dollars par jour sans vaccination dans l'Etat du Massachusetts) et
susceptibles de l'incarcération. Un autre moyen de pression
administrative est celui du licenciement du personnel d'entreprise
refusant les vaccins antigrippaux actuels.
Cela
a déjà été le cas aux Etats Unis mais également en Angleterre et en
France. Désormais, nous n'avons plus affaire à un virus de la grippe
bénin, le H1N1/A mais également à des vaccins contre la grippe
saisonnière et contre le H1N1/A dont les conséquences peuvent s'avérer
mortelles compte tenu du fiasco de Baxter et des intérêts personnels de
l'OMS. Si le laborantin du laboratoire Biotest n'avait pas fait une
telle découverte, la pandémie H1N1/A serait devenue une horrible
réalité. Malheureusement, les efforts de Jane Bürgermeister pour
prévenir des dangers réels de nos vaccins antigrippaux actuels sont
passés inaperçus aux yeux de la presse mondiale. Barrière linguistique?
Trop d'intérêts politiques et économiques en jeu? Les deux? Les vaccins
antigrippaux de cette année présenteront trois nouveautés;
1.
Les vaccins antigrippaux fabriqués à partir de virus actifs seront
administrés en trois doses. La première dose correspond au vaccin
contre la grippe saisonnière, la deuxième et la troisième dose
correspondent au vaccin H1N1/ A. Les effets secondaires seront donc
triplés. Auparavant, les personnes ne recevaient qu'une seule dose de
vaccin antigrippal. Désormais, elles recevront trois doses par an et ne
pourront pas dire non merci.
2.
Des adjuvants tels que l'ASO3 qui renferme du Squalene (cf. le syndrome
de la guerre du Golfe) sont ajoutés pour déclencher une réponse
immunitaire dix fois supérieure à une réponse immunitaire sans
adjuvants. Etant donné que des millions de vaccins antigrippaux sont
préparés, les sociétés pharmaceutiques justifient l'utilisation
d'adjuvants pour pouvoir faire face à la demande des pays du tiers
monde. Le recours aux adjuvants (excitateurs artificiels du système
immunitaire) permet aux sociétés pharmaceutiques d'utiliser moins
d'antigènes (excitateurs naturels du système immunitaire) et de faire
des économies. L'ajout d'adjuvants fournis pas la société
Glaxo-Smith-Kline a été dénoncé le mois dernier par le syndicat
national des infirmières de France. Le thimérosal, conservateur non
mentionné par Teresa Forcades est également présent dans les vaccins
antigrippaux.
3.
Les sociétés pharmaceutiques obligées de produire des millions et des
millions de doses de vaccins dans un délai très court (NB: nous avons
une pandémie) exigent une immunité juridique pour tous les effets
secondaires graves résultant de la vaccination. Selon Teresa Forcades,
nous aurions assisté à une véritable pandémie avec des personnes
mourant comme des mouches si un technicien de laboratoire tchèque
n'avait pas découvert fortuitement que les vaccins antigrippaux étaient
contaminés.
Compte
tenu des faits précédemment énoncés, le danger des vaccins antigrippaux
actuels est réel. Le danger ne provient pas du virus de la grippe
actuel. Si la population non vaccinée commence à mourir comme des
mouches à cause du virus actuel de la grippe cela signifiera que ce
virus a muté. Dans un tel cas les vaccins antigrippaux actuels seront
toujours inefficaces et il faudra inventer un autre vaccin de
préférence non contaminé et sans adjuvants. Au vu de tous ces faits, il
est inadmissible que l'OMS exerce une telle législation coercitive. Il
est de notre devoir de résister et de dénoncer une telle ineptie. Les
personnes ne devraient pas être vaccinées contre la grippe cette année.
Si elles décident de le faire elles devraient être dédommagées pour
tous effets secondaires graves résultant de la vaccination.
Mon
fils a déjà plongé dans les affres de l'autisme après avoir reçu deux
doses de vaccin antigrippal renfermant du thimérosal. Je ne vais pas le
laisser replonger maintenant qu'il va si bien.
Christine
Roffi Auteur: traductrice freelance, fondatrice de Wines for Autism et
maman de deux magnifiques enfants victimes des effets secondaires des
vaccins. www.languagerescue.com www.winesforautism (under construction)
NOTES SUR LA VIDÉO
(1) Une explication claire et détaillée sur les différents types de grippe A, B et C
(2)
L'exposé d'une première irrégularité sérieuse liée à la distribution
par Baxter en février 2009, dans 4 pays d'Europe et 16 laboratoires, de
matériel vaccinal pour la grippe saisonnière contaminé par le virus de
la grippe aviaire. La découverte fortuite par un laborantin en Tchèquie
de cette irrégularité suite à la mort de tous les animaux de
laboratoire injectés. L'action en justice menée par la journaliste
scientifique autrichienne Jane Burgemeister à l'encontre de Baxter et
de l'OMS.
(3)
L'exposé d'une seconde irrégularité liée au changement de définition
par l'OMS de la notion de pandémie qui depuis mai 2009 n'est plus liée
à la sévérité du virus mais bien à sa seule contagion, ce qui
transforme de facto toute grippe saisonnière en pandémie. Les
conséquences politiques d'un tel changement de définition sur les
campagnes de vaccination au niveau mondial.
(4)
Le caractère expérimental de l'injection de doses multiples de vaccins
(1,2,3,…) pour les vaccins de la grippe saisonnière et de la grippe A.
(5)
Le caractère expérimental du vaccin de Pandemrix (GSK), en particulier
sur les enfants de 6 mois à 17 ans, et les risques d'effets secondaires
de type neurologique liés au squalène et au polysorbate contenus dans
le vaccin.
(6)
La décharge de responsabilité des fabricants sous prétexte de situation
exceptionnelle de crise et de nécessité de produire dans l'urgence des
milliards de doses de vaccin.
(7)
Sur base des irrégularités exposées (Baxter + OMS), le risque que des
vaccins puissent être contaminés et qu'un système coercitif puisse être
imposé.
(8)
Deux raisons de résister à la vaccination. 1°) Si le taux de mortalité
reste faible, il n'y pas de raison de prendre le risque d'être exposé à
des effets secondaires à long terme via un vaccin peu testé 2°) si le
taux de mortalité se met subitement à augmenter — suite à mutation ou à
autre virus — le vaccin actuel devient inopérant.
(9)
Recommandations : rester calme, ne pas avoir peur, prendre les
précautions habituelles, ne pas se faire vacciner. En cas de
vaccination, exiger un programme de compensation en cas d'effets
secondaires.
(10)
Quelques considérations finales d'ordre général et historique sur les
aspects de contrôle par la peur et sur la réaction positive du peuple
espagnol suite aux tentatives de manipulation de l'opinion publique
liées aux attentats de Madrid du 11 mars 2004.
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| samedi 28 novembre 2009, a 23:36 |
| Mutation du virus selon l'OMS |
Voici le communiqué no. 17, de l'Organisation Mondiale de la Santé, au sujet de la "mutation de la grippe H1N1" dans plusieurs pays.
20 novembre 2009
Importance de la mutation du virus détectée en Norvège pour la santé publique.
Grippe pandémique H1N1 2009: actualités en bref n°17
20 NOVEMBRE 2009 | GENÈVE --
L'Institut
norvégien de la santé publique a informé l'OMS d'une mutation détectée
pour 3 virus H1N1. Ces virus ont été isolés chez les deux premiers cas
mortels de grippe pandémique en Norvège et chez un patient présentant
une forme grave de la maladie.
Les
chercheurs norvégiens ont analysé les échantillons de plus de 70
patients atteints d'une forme clinique de la maladie et n'ont pas
trouvé d'autres cas de cette mutation. Ce résultat semble indiquer
qu'elle n'est pas répandue dans le pays.
Le virus porteur de cette
mutation reste sensible aux médicaments antiviraux, oseltamivir et
zanamivir, et les études montrent que les vaccins actuellement
disponibles contre la grippe pandémique ont un effet protecteur.
À
l'échelle mondiale, la surveillance en laboratoire des virus grippaux a
détecté une mutation semblable des virus dans d'autres pays, la
première de ces détections ayant eu lieu en avril. En dehors de la
Norvège, on l'a observée au Brésil, en Chine, aux États-Unis, au Japon,
au Mexique et en Ukraine.
Bien que
les informations sur tous ces cas soient incomplètes, on a retrouvé
cette même mutation chez certains cas mortels et aussi certains cas
bénins. Dans de nombreux cas mortels du monde entier, cette mutation
n'a pas été mise en évidence. L'importance de ces observations pour la
santé publique n'est donc pas encore claire.
Il
semble que les mutations surviennent sporadiquement et spontanément. À
ce jour, on n'a pas établi de liens entre le petit nombre de patients
infectés par le virus mutant et la mutation ne semble pas se propager.
Les
chercheurs du réseau OMS de laboratoires travaillant sur la grippe sont
en train d'évaluer l'importance de cette mutation. Il faut surveiller
en permanence les modifications génétiques du virus, mais il est
difficile d'évaluer l'importance de ces changements. De nombreuses
mutations n'altèrent pas les caractéristiques fondamentales du virus ou
de la maladie qu'il provoque. Pour cette raison, l'OMS se sert des
données cliniques et épidémiologiques pour évaluer le risque.
Bien
que de nouvelles investigations soient en cours, rien n'indique
actuellement que ces mutations entraînent une augmentation inhabituelle
du nombre des cas d'infection par le virus H1N1 ou un accroissement du
nombre des cas mortels.
Les
laboratoires du Réseau mondial OMS de surveillance de la grippe
surveillent attentivement les virus grippaux dans le monde entier et
restent vigilants pour détecter tout nouveau changement qui pourrait
être importants pour la santé publique.
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| samedi 28 novembre 2009, a 05:18 |
| Mercure = dégénérescence des neurones du cerveau |
Vous pouvez accéder aux études et aux conclusion menées par une équipe de chercheurs de l'Université de Calgary en écoutant ce vidéo (anglais):
http://www.youtube.com/watch?v=Lig6ovqkNtQ&feature=player_embedded
Voici le même vidéo sous-titrés en français: http://www.dailymotion.com/video/xbdb6z_effets-du-mercure-sur-les-neurones_news
Le mercure, le thimerosal contenu dans les vaccins, est responsable de L'AUTISME, DE L'HYPERACTIVITÉ, DU DÉFICIT DE L'ATTENTION, DE LA MORT SUBITE DU NOURRISSON, selon Robert. Kennedy Jr.
Voici son entrevue sur la chaîne NBC (anglais): http://www.youtube.com/watch?v=LP39qJLgNw0&feature=related
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| samedi 28 novembre 2009, a 03:33 |
| Grippe A : Les vaccinés pourraient devenir vecteurs de la mutation du virus |
« L'histoire du virus H1N1 lié à la pandémie 2009
continue et c'est un descendant de quatrième génération du virus 1918
». La généalogie du virus porcin n'a jamais été rompue depuis la
pandémie de 1918 : c'est ce qui ressort d'une étude du « New England
Journal of Medecine », étude pour laquelle la pandémie actuelle est
issue de la combinaison de deux virus dont l'un (Source : Science Mai
2009) est un descendant de la souche H1N1 de 1918, tristement célèbre
pour avoir fait plus de mort que la première guerre mondiale. Cette étude dit la chose suivante : « Une fois que les nouveaux virus
de grippe humains apparaissent et causent des pandémies, l'immunité des
populations contre leurs protéines d'ha et de Na augmente rapidement.
La contre performance offensive de l'immunité des populations est
contrée par la capacité remarquable du virus de grippe, d'évoluer au
moyen de mutation ou par l'acquisition de réassortiment de différents
sous-types […] Ce processus dirigent des descendants “causé par le
virus de 1918 […] ils ont également causé “la pandémie-comme l'events”,
lié au réassortiment intra subtypiques en 1947 (H1N1), 1951 (H1N1) … ».
Or que s'est-il passé en 1947 ? Une pandémie H1N1
: « D'abord détectée dans les bases militaires américaines (ndlr :
tiens donc !?) au Japon en 1946, elle s'est rapidement propagée dans le
monde entier [….] Alors qu'il s'agissait encore du H1N1, il y a eu un
changement antigénique soudain et significatif, créant un échec complet
du vaccin cette année-là ». Que s'est-il donc passé ? Une mutation du virus H1N1 est apparue après une campagne de vaccination. En
1951, une autre pandémie, plus virulente encore, s'étend de
l'Angleterre au Canada, puis aux Etats-Unis, pour laquelle on constate
que le « taux de mortalité hebdomadaire a même surpassé celui de la
pandémie de grippe de 1918 ». Le vaccin est-il là-aussi en cause ?
Selon une étude, ces deux proches parents H1N1, celui de 1947 et celui
de 1951, auraient pu procéder à un échange de matériel génétique. L'auteur
de l'étude pointe du doigt les vaccins en insistant sur la vigilance à
apporter aux observations pour prévenir toute mutation : « Si nous
voulons vacciner tous les ans, notre surveillance ne doit pas seulement
se focaliser sur l'évolution d'une seule lignée de virus […] Il y a de
multiples chaînes co-circulant et échangeant du matériel génétique. Par
exemple les chaînes H1N1 et H3N2 génèrent occasionnellement des
hybrides H1N2 ». Les vaccins interfèrent-ils dans la
possible mutation d'un virus, voire même la favorisent-ils ? C'est ce
qu'il ressort d'une étude de l'université japonaise de Shizuoka : «
Bien que la vaccination puisse être un outil utile pour le contrôle des
épidémies de grippe aviaire, cela peut entraîner l'émergence d'une
chaîne résistante au vaccin. Des études expérimentales et de terrain
démontrent que des chaînes de grippes aviaires acquièrent une capacité
de résistance contre la vaccination ». Les auteurs
poursuivent : « Le vaccin peut faciliter le fait que la maladie se
répande : Une diffusion considérable de la résistance de la chaîne peut
partiellement compromettre les bénéfices du programme de vaccination.
Par exemple, même si on exécute complètement le programme de
vaccination, la taille finale de la pandémie peut devenir plus
importante qu'avant la pandémie. Cela implique que la vaccination, au
lieu d'enrayer la diffusion de la pandémie, aide à sa propagation ». Les
auteurs insistent sur le fait que la vaccination ne doit pas être le
seul facteur de soin, mais être cumulé à d'autres mesures, comme la
quarantaine et une « biosécurité » accrue. Selon leurs conclusions, la
course à la résistance doit se suivre sur une période de 500 jours,
l'apparition de la résistance pouvant commencer à apparaître entre 250
et 300 jours après vaccination, pour culminer et rester stable à partir
de 400 jours. Malheureusement, peu d'études scientifiques
ont été entreprises sur le sujet, et on peut s'étonner du peu de voix,
issues du « milieu médical autorisé », qui évoquent l'éventualité qu'un
vaccin pouvant favoriser les mutations. Mais dans la dictature médicale
qui est la nôtre, on sait qu'il ne faut rien attendre des laboratoires,
rien des gouvernements qui sont leurs suppôts, rien des médecins
libéraux qui sont leurs pions, médecins avec, au-dessus de leurs têtes,
l'épée de Damoclès de l'ordre qui a droit de vie et de mort sur leur
cabinet s'il advenait que l'un d'eux dévie sa trajectoire d'un seul
degré par rapport aux attendus conventionnels. Et Dieu
sait si la vaccination est une source de jouvence financière, aussi
bien pour l'industrie pharmaceutique que pour les médecins eux-mêmes.
Ceux-ci,
mêmes réquisitionnés, toucheront quand-même 66€ de l'heure et
n'hésiteront pas injecter un vaccin très suspect, qu'eux-mêmes, en
majorité, n'ont pas pris. L'obéissance et la servitude avant l'éthique
et la recherche objective, comment attendre de qui que ce soit du
milieu médical qu'il mette en doute la mécanique de la poule aux œufs
d'or ? La séquence vaccination-mutation est une chaîne
sans fin que l'on constate dans la grippe saisonnière depuis
l'invention du vaccin correspondant en 1944 suite au financement de
l'armée américaine (encore elle). La grippe saisonnière n'a jamais été
guérie par la vaccination, au contraire elle s'est adaptée par
mutations successives depuis 60 ans : « Pour tenir compte des
glissements antigéniques, les vaccins grippaux sont donc préparés
chaque année à partir des souches virales ayant circulé l'année
précédente. En février de chaque nouvelle année, l'Organisation
mondiale de la santé fixe les souches virales qui composeront le vaccin
antigrippal de l'année suivante, en fonction des données
épidémiologiques résultant de la surveillance des virus influenza
circulants » (source Wikipedia). Quelle manne astronomique pour toute
la chaîne médicale, médecins compris ! Pourquoi
devrait-il en être autrement pour le virus H1N1 qui nous hante depuis
91 ans, et pour lequel la première vaccination de 1947 a été un fiasco
la même année, et est suspectée d'avoir muté par échange de matériel
génétique pour mener au désastre de la pandémie de 1951 ? L'histoire ne
va-t-elle pas se répéter, dans un intervalle de temps beaucoup plus
court, vue la masse vaccinée ? Personne ne doit attendre
une étude diligentée par le milieu médical, qui se tirerait une balle
dans le pied. Ne restent que les médecins mis au banc pour oser mettre
en cause le Graal. Comme Vercoutère ou d'autres initiatives, comme
Crèvecoeur, pour qui la vaccination pourrait générer une souche mutante
: « dès l'injection du vaccin, le cocktail préparé
soigneusement par les laboratoires entraîne la mutation et la
combinaison des différentes souches dans le corps du patient, rendant
les virus extrêmement mortels » Si cette éventualité
s'avérait exacte, les vaccinés pourraient devenir les bouillons de
culture vivants permettant l'essor d'une nouvelle souche mutante. Ce
qui expliquerait la démesure du plan actuel de vaccination massive pour
une ridicule grippette : une mutation attendue avec une infrastructure
déjà en place. John Lloyds pour AlterInfo
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| vendredi 27 novembre 2009, a 02:19 |
| Grippe A : Le vaccin actuel serait sans effet sur le mutant D225G |
 Alors que l'Oms vient de publier un rapport qui, contredisant le précédent, confirme que des cas avérés de mutation dans divers pays (Norvège, Brésil, Chine, Etats-Unis, Mexique, Japon, Ukraine) ont été observé depuis avril - on remercie ses fonctionnaires de nous avoir averti il y a quelques jours -, la vague pandémique ukrainienne, volontairement non différentiée entre grippe saisonnière, H1N1, H1N1 D225G, voire autres affections virales pulmonaires encore non officialisées, déborde de ses frontières.
Environ 1,7 millions de malades, 100.000 hospitalisés, 400 morts (chiffres du 24/11) en un peu plus de trois semaines en Ukraine, rien ne semble vouloir arrêter la progression qui semble suivre son rythme de croisière à 500.000 malades supplémentaires par semaine. Sans qu'on sache dans quelle proportion se situent les affections pulmonaires graves dont on a pu apprécier les sordides descriptions dans les nombreux témoignages qui parviennent sur les sites d'information alternative : poumons noirs, brûlés, gorgés de sang, hémorragies pulmonaires, décès en quelques jours. Le Belarus subit les mêmes maux. Le récent témoignage d'un médecin local décrit une maladie similaire « qui est comme un feu qui, s'il n'est pas éteint, brûle tout […] la structure du virus est celle d'une grippe espagnole ». Curieusement, rien ne filtre de ce pays, les dernières statistiques fiables datent du 10 novembre, et indiquaient 223.000 malades. Aux Etats-Unis, où des pathologies similaires viennent d'être signalées dans l'IOWA (voir mon précédent article), c'est une vague de résistance au Tamiflu qui vient d'être signalée par Niman, où, contrairement aux affirmations de Roche qui défendent une mutation spontanée, il avance la théorie que c'est déjà le D225G qui se transmet par supports multiples en se recombinant. Il sera difficile, maintenant que l'OMS a admis l'existence d'une mutation aux Etats-Unis, de ne pas y voir le D225G, d'autant avec les similarités pathologiques de l'IOWA. Raison de cette résistance farouche des médias américains ? C'est la même souche que la grippe espagnole de 1918 ! http://www.recombinomics.com/News/11230901/D225G_1918_US.html Alors que Niman explique qu'en finalité les échantillons de Norvège contiendraient essentiellement le D225E, plutôt que le D225G, présent sur un seul échantillon norvégien, mais majoritaire dans les échantillons ukrainiens , arrive la question du jackpot : « A : - Est-il possible d'accéder au D225G avec un vaccin ? Niman : - La cible du vaccin n'était pas le clone avec le D225G A : - Reposons la question à nouveau : Peut-on raisonnablement penser que le vaccin contienne de quoi atteindre le D225G ? Niman : - Non. D225G n'est pas dans le vaccin actuellement utilisé dans les vaccinations (il était dans un clone non sélectionné pour la chaîne de fabrication) » Si Niman avertit que le virus se propage toujours, et pense qu'il va poursuivre sa propagation avec la chute des températures, il ne se prononce pas pour 2010. Personne ne s'étonnera donc du forcing médiatique à faire gober l'actuel vaccin à tous les moutons planétaires. Si D225G doit prospérer, il y aura bien un second vaccin à gober en 2010, et nul doute qu'on passera du gavage médiatique au gavage physique, c'est-à-dire qu'il sera obligatoire, quelles que soient les saloperies qu'il pourra contenir. LIENS Belarus : Article Original : http://www.charter97.org/ru/news/2009/11/21/23888/ Traduction anglaise : http://ukraineplague.blogspot.com/ Dernières statistiques en belarus : http://www.recombinomics.com/News/11100903/Belarus_QMillion.html Résistance au Tamiflu : http://www.recombinomics.com/News/11230902/H274Y_Explode.html Réponses de Niman : http://fluboard.rhizalabs.com/forum/viewtopic.php?f=5&t=3314&p=22701#p22701 Propagation du virus : http://www.recombinomics.com/News/11240903/Ukraine_397.html
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| vendredi 27 novembre 2009, a 02:14 |
| Des scientifiques répètent que le virus H1N1 est issu d'un laboratoire |
 24 Novembre (Bloomberg) -- Adrian Gibbs, le virologue qui a dit en Mai
que la grippe porcine pourrait s'être échappée d'un laboratoire, a
publié ses résultats aujourd'hui, relançant le débat au sujet des
origines du virus pandémique. http://search.bloomberg.com/ Gibbs,
et des collègues scientifiques Australiens ont écrit dans Virology
Journal que la nouvelle souche H1N1, qui a été découverte au Mexique et
aux États-Unis en Avril, pourrait être le résultat de trois souches,
provenant de trois continents, dont les gènes ont été combiné dans un
laboratoire ou dans une usine de fabrication de vaccins,. Les auteurs
ont analysé l'empreinte génétique du virus et ont découvert que son
origine pourrait s'expliquer de façon beaucoup plus simple par la
participation humaine que par une coïncidence due à la nature. http://www.who.int/csr/disease/swineflu/en/index.html http://www.virologyj.com/ Leur
étude, publiée dans un journal gratuit en ligne, passée en revue par
d'autres scientifiques, fait suite au débat parmi les chercheurs il y a
de cela six mois, quand Gibbs a demandé à l'Organisation Mondiale de la
Santé de considérer cette hypothèse. Après avoir passé en revue le
document initial de 3 pages écrit par Gibbs, l'OMS et d'autres
organismes ont conclu que la souche pandémique était un virus naturel
et non pas issu d'un laboratoire. http://www.who.int/mediacentre/influenzaAH1N1_prbriefing_20090514.pdf Gibbs et ses collègues John Armstrong et Jean Downie on écrit dans une étude de 8 pages daté du jour : «
Il est important que la source du nouveau virus soit trouvée si nous
souhaitons éviter de futures pandémies, plutôt que de juste essayer de
minimiser les conséquences après qu'elles aient émergé, ». http://www.virologyj.com/content/pdf/1743-422x-6-207.pdf Selon
l'étude, Gibbs et Armstrong sont dans le corps enseignant honoraire à
l'Australian National University à Canberra et Downie est affilié avec
le Centre pour les Maladies Infectieuses (CDC) et aux Services de
Laboratoire de Microbiologie à l'Hôpital Westmead à Sydney. http://www.anu.edu.au/ http://www.wmi.usyd.edu.au/research/infectiousdisease.htm Alors que la source exacte de la nouvelle souche H1N1 est un mystère, leur recherche a « a soulevé beaucoup de nouvelles questions, »
ont-ils dit. Les auteurs ont comparé les empreintes génétiques des
souches de grippe stockées dans la base de données libre Genbank et ont
découvert que les ancêtres les plus proches du virus pandémique
circulent à travers les porcs. « L'explication la plus simple » Tandis
que les oiseaux migrateurs ont pu avoir agi comme conducteur, la
participation de l'homme pour les combiner ensemble « est de loin
l'explication la plus simple, », a déclaré Gibbs dans une interview
téléphonique aujourd'hui. Selon les informations
biographiques trouvées sur le site Web de l'Université, pendant sa
carrière de 39 ans à l'Australian National University, Gibbs a écrit ou
coécrit plus de 250 publications scientifiques sur les virus, la
plupart du temps concernant le monde des usines. «
Connaissant Adrian Gibbs, il a du réfléchir à cela de façon assez
logique pour arriver à cette conclusion, » a dit dans une interview
téléphonique Lance Jennings, virologue clinique des Laboratoires de
Santé de Canterbury à Christchurch en Nouvelle Zélande. « C'est à
quelqu'un d'autre d'essayer de prouver ou de réfuter [la trouvaille de
Gibbs]. » http://search.bloomberg.com/ http://www.bloomberg.com/apps/news?pid=20601124&sid=ajw2AS.d1wK8
Traduction Alter Info
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| vendredi 27 novembre 2009, a 02:08 |
| La Chine avertit d’une éventuelle mutation H1N1+H5N1 |

La Chine vient d'annoncer 8 morts du nouveau virus mutant. Il
semblerait que plus de cas soient à déplorer car les autorités locales
Chinoises ont tendance à minimiser les chiffres pour être bien vue.
Le gouvernement Chinois vient juste
d'annoncer des punitions sévères contre les gouverneurs locaux qui
chercheraient à diminuer les chiffres, et en quelques jours, voila que
des décès de pneumonies virales sont signalés aussitôt, ce qui nous
pousse à croire qu'il y aurait beaucoup plus de cas à l'heure actuelle.
D'autre part, l'OMS agit une fois de plus
de façon non rationnelle et opaque. Le bulletin n° 17 de l'OMS que vous
pouvez lire sur leur site officielle, signale une mutation du virus en
Ukraine, Norvége, Chine, Japon, USA, Brésil, le Mexique.
Un telle information est des plus vagues,
il serait étonnant de voir que la même mutation a été subi dans chacun
de ces pays, sachant que ces pays n'ont pas le même background (en
Chine, le H5N1 circule encore, en Ukraine, le virus mutant semble avoir
été introduit....).
L'OMS a récemment donné des instructions
à tous les pays pour commencer à être plus attentifs aux comptage des
infections et des décès, et surtout de surveiller les cas d'hémorragies
pulmonaires aigües.
Le moment venu (quand les vaccins seront
la), les braves médias pro-gouvernementaux feront un matraquage
intensif concernant la hausse critique du nombre de décès, alors même
que ces décès sont déjà actuellement à un niveau beaucoup plu élevés
qu'ils ne veulent bien nous le dire.
Cet effet d'annonce, conjugué à une
dangereuse mutation du virus à travers le monde provoquera pour coup
sûr la panique général pour ceux qui ne suivent pas l'affaire de près.
Soyons attentif, nous ne sommes pas au
bout de nos surprises, une chose est sûr, l'OMS et nos gouvernements
savent ou ils vont, même s'ils feignent d'être aussi perdu que nous.
HONG KONG, 25 Novembre 2009 (Reuters) – La Chine doit être en état
alerte face à toute mutation ou changements de comportement du virus
H1N1, car le virus bien plus mortel de la grippe aviaire H5N1 est
endémique dans le pays, a indiqué un des principaux experts Chinois en
matière de maladie. Zhong
Nanshan, directeur de l'Institut des Maladies Respiratoires de
Guangzhou dans la province du sud de la Chine de Guangdong, a indiqué
que la présence des deux virus en Chine signifie qu'ils pourraient se
combiner pour former un virus hybride monstrueux -- un cocktail très
mortel qui peut se transmettre efficacement de personne à personne. «
La Chine, comme vous le savez, est différente des autres pays. À
l'intérieur de la Chine, le H5N1 a été présent pendant un certain
temps, donc s'il y a vraiment un réassortissement entre le H1N1 et le
H5N1, ce sera un désastre, » a déclaré Zhong dans une interview avec
Reuters Television. « C'est quelque chose que nous
devons surveiller, le changement, la mutation du virus. C'est pourquoi
le reporting du taux de mortalité doit être vraiment transparent. » L'Organisation
Mondiale de la Santé a averti Mardi que le H5N1 a fait éruption chez
les volailles en Egypte, Indonésie, Thaïlande et au Vietnam,
constituant de nouveau une menace pour l'homme. «
D'abord, elle met ceux en contact direct avec les oiseaux --
habituellement les ruraux et les ouvriers agricoles -- en danger
d'attraper cette maladie souvent mortelle. En second lieu, le virus
pourrait subir un processus de « réassortissement » avec un autre virus
de grippe et produire une souche complètement nouvelle, » a-t-elle
indiqué. « Le risquée le plus flagrant est de voir le
H5N1 se combiner avec… le virus (H1N1) universel, produisant un virus
de grippe qui soit aussi mortel que le précédent (H5N1) et aussi
contagieux que ce dernier (H1N1). » Zhong a dit aux
médias Chinois la semaine dernière que la Chine pourrait en fait avoir
plus de décès de la grippe H1N1 qu'elle n'en a rapporté, avec certains
gouvernements locaux cachant probablement les cas suspects. Le
docteur est connu pour sa franchise et son travail pour combattre le
Syndrôme Respiratoire Sévère Aiguë (SRAS) en 2003, quand la panique
nationale et l'alerte internationale ont éclaté après l'émergence du
syndrôme (le SRAS) et que de hauts fonctionnaires ont caché ou minimisé
la propagation de l'épidémie. La censure par les
gouvernements locaux en 2003 durant l'épidémie de SRAS a conduit aux
limogeages de plusieurs hauts fonctionnaires. Plus de 300 personnes
sont mortes de cette manifestation. La Chine, le pays le plus peuplé au monde, a rapporté environ 70.000 cas de H1N1 et 53 morts du virus. Tandis
que certaines régions n'ont tout simplement pas la technologie pour
tester le H1N1, d'autres secteurs ont classés les décès comme étant des
cas de pneumonie ordinaire sans se poser de question, a indiqué Zhong. «
Certaines autorités locales de la Santé sont réticents, voire peu
disposées à faire des tests sur les patients présentant de graves
pneumonies, à cause d'une certaine règle latente qui dit que plus il y
a de décès du H1N1, moins le travail de contrôle et de prévention a été
bien fait dans votre secteur, » a dit Zhong. Zhong a dit
que le Ministre de la Santé Chinois, Chen Zhu, l'a convoqué la semaine
dernière et était en accord avec ses vues. Une note est alors apparue
sur le site Web du Ministère, menaçant de grave punition les hauts
fonctionnaires cachant les décès de la grippe porcine H1N1. A
la date du 15 Novembre, l'OMS a rapporté à travers le monde plus de
526.060 cas de H1N1 confirmés en laboratoire, avec au moins 6.770
décès. Cependant, ils insistent depuis des mois maintenant pour
dire que ces chiffres étaient seulement la partie émergée de l'iceberg.
L'OMS a invité les pays à mettre plus de ressources pour
contenir la maladie plutôt que de mener des démarches préventives
coûteuses ou de tester tout le monde. Tout ce que l'OMS et le CDC
Américain diront c'est que des « millions » ont été infectés. http://www.newsdaily.com/stories/tre5ao162-us-flu-china/ Traduction Alter Info
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| mercredi 25 novembre 2009, a 14:52 |
| Vaccin H1N1: 170 000 doses retirées au Canada |
Les autorités canadiennes ont suspendu un lot de vaccins du laboratoire
britannique GlaxoSmithKline (GSK) à la suite d'un “nombre inhabituel de
réactions allergiques graves” au vaccin contre le virus grippal H1N1,
selon l'OMS. Au total, ont précisé les autorités canadiennes mardi soir, six
cas de réaction allergiques “violentes” ont été constatées et les six personnes
concernées sont entièrement remises. Ce qui n'empêche pas le ministère de la Santé canadien de juger
qu'il s'agit d'un nombre anormalement élevé d'effets indésirables et a
demandé aux services intéressés d'enquêter sur ces derniers.
GSK a de son côté reconnu qu'un lot de 172.000 doses de son vaccin Arepanrix
- sur les 7,5 millions de doses expédiées au Canada - semblait avoir entraîné
un pourcentage “un peu plus élevé” que les 1/100.000 réactions fortes admises
pour de tels produits. Le produit émanant de ce lot a entraîné, entre
autres, des réactions affectant le coeur et le poumon. Cette réaction, dite
“choc anaphylactique”, peut s'avérer fatale dans certains cas.
Source: http://www.lepoint.fr/grippe-a-h1n1/2009-11-24/un-vaccin-gsk-similaire-a-celui-utilise-en-france-provoque-des/2024/0/398453
Dossier additionnel sur le retrait des doses du vaccin de GSK (anglais): http://www.globalresearch.ca/index.php?context=va&aid=16192
Vingt-quatre cas
d'anaphylaxie chez les Canadiens vaccinés contre le H1N1
TORONTO — Vingt-quatre cas d'anaphylaxie, dont un mortel, ont été
confirmés parmi les Canadiens vaccinés contre le virus H1N1, a révélé
mercredi le directeur de l'Agence de santé publique du Canada.
En
conférence de presse à Ottawa, le Dr David Butler-Jones a indiqué que
la personne décédée après avoir reçu le vaccin, identifiée par les
médias comme étant un octogénaire du Québec, présentait les symptômes
liés à l'anaphylaxie, une grave réaction allergique qui provoque
l'obstruction des voies respiratoires. Il a toutefois précisé que la
cause du décès n'avait toujours pas été déterminée et que d'autres
problèmes de santé étaient peut-être à l'origine de la mort.
Source: http://www.google.com/hostednews/canadianpress/article/ALeqM5i7EEvC_pUJaTcvra3xJCclPizlqg
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| lundi 23 novembre 2009, a 02:28 |
| Guerre bactériologique? |
Voici un texte du Docteur Leonard
Horowitz qui est un expert international en matière de santé publique, de sciences
du comportement, de maladies nouvelles et de terrorisme bactériologique.
Diplômé de Harvard, il est membre de l'équipe de chercheurs de cette
université.
Il a écrit cet article en 2005, mais vous constaterez rapidement que les faits énoncés expliquent la pandémie de grippe H1N1 qui sévit partout dans le monde.
http://www.politiquedevie.net/Medecines/GrippeAviaireHorowitz.htm
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| vendredi 20 novembre 2009, a 04:58 |
| Mutation de la grippe A H1N1? |
La dépêche AFP est tombée vendredi soir : 1,3
millions d'ukrainiens tombés malades depuis fin octobre, 265 décès dont
26 en 24 heures. Pas de doute, c'est bien une pandémie, présentée comme
"épidémie de grippe et de difficultés respiratoires aiguës", qui tombe
comme une manne céleste au secours d'une campagne de vaccination
désespérément boudée par les français. L'OMS lève tout doute sur la
question, estimant que "il n'y avait pas de différence importante entre
le développement de la pandémie de H1N1 en Ukraine et dans d'autres
pays touchés", et attribuant l'effervescence médiatique autour de cette
affaire "à la panique" Toutefois, ces déclarations rassurantes de l'OMS n'ont pas empêché les
gourous de l'institution médicale mondiale de prendre sous son contrôle
le pays, en vertu du IHR 2005 et d'y faire décréter la loi martiale,
pendant que la police confisque les dossiers des hôpitaux. Cette
explosion des chiffres soudaine marque une démesure suspecte par
rapport au reste de l'Europe, qu'on en juge : Pour 1,3 millions le
vendredi 13, on a 650.000 contaminés une semaine auparavant, le
vendredi 6 novembre, pour à peine 200.000 début novembre. A un million
de contaminations toutes les 2 semaines, l'inquiétude est légitime, le
pays, déjà étranglé par les injonctions du FMI, pourrait finir au tapis
avant la fin de l'année, entraînant avec lui le reste du monde si la
contagion était avérée. Pourquoi, malgré ses propos
rassurants, l'OMS a-t-elle envoyé une délégation faire des
prélèvements, reçus le 3 novembre (noter que ce jour l'OMS ne
recommande pas la fermeture des frontières), pour lesquelles aucune
réponse n'a été apportée à ce jour ? Pire encore, le seul hôpital
capable de dépister le H1N1 a été fermé à Kiev, ce qui remet toute
capacité d'expertise aux seules mains de l'OMS, qui devient
propriétaire de l'information. Alors, en dépit de cette appropriation
de monopole, des éléments filtrent-ils d'Ukraine ? Le 29 octobre, la presse ukrainienne parle déjà d'une "grippe non identifiée". Le 4 novembre, Victor Yuhchenko, président de l'Ukraine, déclare : "Contrairement
aux épidémies similaires dans les autres pays, 3 agents pathogènes
d'infections virales arrivèrent en Ukraine au même moment. Les 2
premières sont saisonnières, la troisième est le A/H1N1. D'après les
virologues, une telle combinaison d'infection due à la mutation peut
produire un nouveau virus encore plus agressif". Le 8 novembre, l'hypothèse du changement génétique commence à prendre de l'essor. le
9 novembre, le ministère de la santé ukrainien laisse passer quelques
informations faisant état d'une pathologie aboutissant à la destruction
totale des poumons, une maladie foudroyante dont les symptômes sont
"toux avec crachements de sang. La mort survient 4 à 7 jours après la
déclaration de la maladie". Sans vouloir entrer dans le morbide, et en
m'excusant à l'avance pour les détails, "Le sang remplit les poumons et
coule par tous les orifices, rappelant la pandémie de 1918". Selon
le Dr Donald Lau, les chances que la pandémie en Ukraine soit la même
que celle de la grippe A sont extrêmement faible. Selon lui, "l'OMS
fait de la rétention d'information pour une raison inconnue". Dans la
presse ukrainienne, il est fait mention de pneumonie virale, et c'est
également le diagnostic de docteurs locaux: "Nous avons envoyé les
analyses à Kiev. Nous ne pensons pas que cela soit la grippe porcine.
Nous ne savons pas non plus de quel type de pneumonie il s'agit. Les
tests viraux peuvent mettre une à deux semaines, ils sont complexes et
faits ailleurs. La maladie, elle, est très rapide. Les symptômes sont
une très forte fièvre et une toux aiguë". D'autres sources
font état de peste pulmonaire (qui n'est pas virale, mais issue d'un
bacille). Voire de "peste pulmonaire mutante", ainsi que l'a déclaré un
docteur travaillant dans une clinique d'Odessa. "Les chiffres officiels
sont sous-évalués. Selon des statistiques non officielles, il y aurait
1500 morts (ndlr chiffre en ligne daté du 1er novembre, en regard des
60 décès officiels annoncés le même jour) [...] La panique a tellement
envahi la ville que les gens restent cloîtrés chez eux, se nourrissant
au pain et à l'eau [...] Les docteurs disent que les poumons des morts
étaient noirs. Si c'est une peste pulmonaire, les journaux ne le
révéleront pas, c'est 100% de décès". Est-ce un hasard si, le 6
novembre, les États-Unis ont fait un exercice de simulation dans une
école relativement à une pandémie de peste pulmonaire ? Certaines
rumeurs ont même fait état du virus Ebola, tant le symptôme de fièvre
hémorragique a été foudroyant chez les patients atteints. Il est
certain que si cette plaie de l'enfer était avérée, nul média n'en
ferait mention avant qu'elle prospère planétairement. Alternativement
à la peste pulmonaire, la théorie d'une mutation du H1N1 déjà effective
en Ukraine, prend de l'ampleur. En l'absence de transparence de l'OMS,
ou plutôt en présence d'une inqualifiable opacité en regard de
l'extrême gravité de l'affaire, des spéculations médicalement fondées
laissent à penser qu'une souche mutante vient de voir le jour dans ce
pays. Dans mon précédent article, j'avais cité une étude qui
établissait le virus de la pandémie de 1918 comme ancêtre du H1N1
actuel. De récentes analyses effectuées au Brésil montrent que le H1N1
en Ukraine, selon ses similarités avec le 1918, aurait pu se
recomposer. Selon un article récent de la presse
ukrainienne, qui se base sur les déclarations du Pr Victor Bachinsky,
le virus serait un mélange de parainfluenza et de H1N1, et pour lequel
il n'existe aucune traitement. A noter que les effets de la maladie
sont identiques à ceux décrits précédemment, la mort survient par
hémorragie continue, avec un taux de mortalité de 100%. Avec, ici,
une précision supplémentaire, le virus se transmet non seulement par
inhalation, mais aussi par la membrane de l'oeil. La seule prévention
existant à ce jour est ... la quarantaine. Dans une récente interview,
le Pr Bachinsky remet en cause les précédentes allégations de la presse
: Non, les poumons ne sont pas noirs, non, c'est n'est pas la peste
pulmonaire, les antibiotiques sont inefficaces. Le virus pénètrerait
pas les muqueuses. l'oxygène respiré n'est pas transféré vers les tissus, il y a une insuffisance respiratoire puis un choc cardiogénique. Tous
ces éléments sont propices à toute une batterie de théories du complot.
Selon la majorité des ukrainiens, « c'est un coup des russes ». Le
grand frère ennemi a-t-il répondu au H1N1 mexicain par un mutant
ukrainien ? Ou a-t-il voulu plomber sa banlieue un peu trop
américanisée, quitte à sacrifier une partie de sa propre population ?
Est-ce Baxter qui teste une mutation à partir de la grippe aviaire,
comme le sous-entend ce reportage de la télévision polonaise ? Je passe
Mosse, Horowitz, Madsen, les possibles épandages aériens. Si ce nouveau
virus devait ne pas être naturel, il faudra encore attendre pour voir à
qui profite le crime. Difficile, donc, de dire ce qu'il en
est vraiment, les échos sont encore trop dissonants. Une chose est
sûre, c'est une sacrée saloperie, et très contagieuse. Qu'on soit en
présence de la peste pulmonaire (non virale), d'une pneumonie virale ou
d'un mutant H1N1, l'affaire est grave, la mortalité annoncée est de
100%, et, comme d'habitude, la presse conventionnelle française, la
presse d'état engorgée de fonctionnaires planqués, devrais-je dire pour
être plus précis, n'en touche pas un mot. De même qu'elle s'est bien
gardée de parler de réquisition manu-militari du personnel vaccinant
français. Le figaro annonce qu'en Ukraine « L'épidémie de grippe ...
ralentit ». Alors que la maison brûle, on fait la poussière : Le Point,
ce monument d'incompétence, se contente, ce jour où l'affaire
ukrainienne laisse paraître un horizon apocalyptique, de citer l'ordre
des médecins qui joue le caporal chef avec ses pions, figé qu'est Le
Point sur le fiasco de la campagne vaccination qui pourrait bientôt
être reléguée aux fins fonds des priorités ; à moins que cette campagne
de vaccination n'ait préparé l'infrastructure d'une tempête à venir,
qui aura donc été prévue de longue date. Le syndrôme
Tchernobyl appliqué à la mutation virale ? Avons-nous à faire à un
second Tchernobyl annoncé, parti à nouveau du pays sur lequel l'enfer
semble avoir jeté son dévolu, où la contagion s'arrête aux frontières ?
Ce virus aurait peut-être touché la Roumanie. La Bulgarie semble aussi
concernée : "une nouvelle souche de grippe avérée". Le belarus
commence à souffrir de la même accélération pandémique que l'Ukraine :
250.000 cas au 10 novembre L'Inde a relevé sur 30% des décés attribués
au H1N1 des tests négatifs et réattribuent ces décés à la même
pathologie qu'en Ukraine, qu'ils pensent être la peste pulmonaire. Des
prélèvements effectués sur des malades sont en cours d'investigation,
où là, ce sont des recombinaisons avec des H1N2 ou H2N2 qui sont étudiées par le National Institue of Virology. Quelles
sont les hypothèses pour l'avenir proche ? Impossible de projeter quoi
que ce soit, l'information disponible étant trop pauvre. Mais on peut
raisonnablement envisager 4 cas de figure : 1/ L'affaire
est surévaluée par le gouvernement ukrainien et la presse, pour raison
électorale ou par demande indirecte d'aide internationale, la contagion
est endiguée, et on s'en tire avec une belle frayeur. 2/
Il s'agit d'une mutation H1N1, mais, heureux hasard, le vaccin actuel
est opérant. La campagne de vaccination actuelle passe du statut de
fiasco au statut de succès, avec pénurie à la clé. Les gouvernements
passent pour des héros, même avec un fort soupçon de délit d'initié sur
leurs épaules. Vaccination obligatoire à la clé. 3/
Il s'agit d'une mutation H1N1, le vaccin actuel est inopérant, mais la
chaîne à produire les adjuvants étant déjà prête, il ne faut que
quelques semaines aux laboratoires pour produire les vaccins par
centaines de millions. Vaccination obligatoire à la clé. 4/
Il ne s'agit pas d'une mutation H1N1, mais de la peste pulmonaire, ou
d'un virus pulmonaire (ou des deux), connu ou pas. Dans le premier cas,
même les traitements antibiotiques sont souvent d'effets limités, et la
mort survient en quelques jours. Dans le second, il faut passer par un
traitement antiviral, selon l'infection. Dans les 3
derniers cas, c'est la prise de contrôle de l'OMS qui est à prévoir,
par le biais du IHR 2005, avec loi martiale à l'appui par nécessité de
quarantaine, à commencer par l'Europe. Dans combien de temps ? A la vitesse de propagation du virus, c'est l'histoire de quelques semaines. Reste à prier pour que ce soit la première hypothèse qui soit la bonne. John Lloyds, pour Alterinfo, 15 novembre 2009
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| vendredi 20 novembre 2009, a 04:17 |
| Entrevues télévisées avec le Dr. Marc Girard |
Dr. Marc Girard est un médecin pharmaco-épidémiologiste.
A tous les jeunes parents qui m'ont écrit pour me faire
part de leur angoisse exacerbée par l'ignoble alarmisme des autorités
sanitaires, je voudrais dire simplement : j'ai pitié de toi dans ta détresse...
L'article qui suit vise à leur redonner les clés de la situation. http://www.rolandsimion.org/IMG/pdf/Je_vaccine_mes_enfants_.pdf
16 novembre 2009 Entrevue télévisée du Dr. Marc Girard à l'émission de Jean-Luc Mongrain (média québécois) http://videos.lcn.canoe.ca/video/50529868001/partie-2/
12 novembre 2009 Entrevue télévisée sur France 24 http://www.france24.com/fr/20091112-focus-france-campagne-vaccin-grippe-ah1n1-roselyne-bachelot
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| vendredi 20 novembre 2009, a 03:47 |
| LES MÉFAITS DU VACCIN H1N1 |
La grippe A (H1N1)
Dossier préparé par :
Dr Jean-François Pépin B.Sc, DC
Biologiste médical et chiropraticien
Cliquez sur ce lien pour lire ce dossier:
http://pleinsfeux.com/grippe-a-h1n1/
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| Présentation | Le but de ce blog est d'informer et de sensibiliser la population sur les méfaits des vaccins, sur les incohérences de la vaccination mondiale, sur les collusions de l'industrie pharmaceutique en complicité avec les gouvernements nationaux.
Pour que la vérité sorte au grand jour!
Sites connexes:
http://consciencedupeuple2007.blog.mongenie.com/
http://modesurvie.onlc.fr/
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